Comment j’ai retrouvé la forme en 30 jours

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un article un peu différent, dans lequel je vous explique comment j’ai retrouvé la forme en 30 jours. En effet, je rencontre depuis plusieurs années des soucis de santé que je sais ne pas être seule à subir. C’est pourquoi je souhaite partager avec vous mon cheminement pour aller mieux. Vous le comprendrez bien : il ne s’agit pas là d’une recette miracle, simplement de mon témoignage rédigé à un instant T de mon parcours de santé. D’autres articles de ce type suivront en fonction de mes découvertes et de mes avancées et seront à retrouver dans cette rubrique “Bien-être”. En aucun cas mes mots ne remplacent un avis médical ou sont à prendre comme argent comptant. D’après moi, il est indispensable de se faire sa propre opinion, d’essayer, de tester, et d’adopter ce qui convient à chacun. Après tout, nous sommes tous différents. Et c’est ça qui fait la richesse et la beauté de ce monde !

retrouvé la forme 18

Manger, ce besoin vital devenu bien trop complexe

La nourriture est souvent un sujet difficile à aborder, à vivre même. Pour beaucoup, c’est un poids, une souffrance. On a tous une relation particulière à l’alimentation, que l’on soit gourmand ou non, en surpoids ou au contraire, trop mince à son goût. Pendant longtemps, nous avons été conditionnés par un modèle de vie religieux, sociétal ou familial. Nous n’avons jamais eu autant de liberté qu’aujourd’hui et pourtant, beaucoup d’entre nous sont à la recherche d’un cadre, de repères. C’est pourquoi, l’alimentation sert de refuge pour certains. Notre problématique quotidienne n’est plus de manger à notre faim mais bel et bien de se faire plaisir et de contrôler son corps. On se doit même d’être gourmand, au risque de passer pour quelqu’un qui n’aime pas la vie. Bien manger est souvent lié au bien-être et au bien vivre. Si l’on ne s’extasie pas devant un macaron ou des frites, c’est qu’on ne tourne pas rond (je ne tourne pas rond !).

Seulement, nos repas doivent servir à un corps mince et bien sculpté. La graisse est mal vue, les bourrelets sont associés à du laisser aller. Ainsi, nous sommes tiraillés entre l’envie de nous délecter d’un bon repas et celle de rentrer dans un 38. L’acte vital de manger a de nos jours dépassé le besoin de faire fonctionner notre corps, comme la nature l’a prévu. Alors qu’avant le nombre et la qualité d’aliments accessibles étaient restreints (point d’avocats, de quinoa, de plats préparés, d’aliments industriels ou “sophistiqués”, d’agriculture intensive ou biologique), aujourd’hui on ne sait plus que mettre à notre table tant le choix est important.

retrouvé la forme

Qui ne s’est jamais senti perdu face aux rayons des magasins, à son frigo et son assiette ? Qui ne s’est jamais privé d’un morceau de gâteau parce que “ce n’était pas raisonnable” ? Ou au contraire, qui ne s’est jamais jeté sur une tablette de chocolat par besoin de réconfort ? Je n’ai pas peur de l’écrire : on est tous concernés (nous autres qui vivons dans des pays riches), bien plus qu’il ne faut, par nos trois repas quotidiens. J’estime qu’il est nécessaire aujourd’hui de replacer l’acte de se nourrir dans son contexte : si l’on mange c’est parce que l’on a faim, parce que notre corps en a besoin pour respirer, bouger, éliminer. Parce que nous sommes des êtres de la nature et que notre créateur nous a fabriqué ainsi. 

Il y a quelques années de ça maintenant j’ai dû apprendre à me détacher de la nourriture, à manger lentement et en pleine conscience, par faim et avec plaisir, mais un plaisir mesuré, ni euphorique ni coupable. Pourtant, je n’ai jamais été de ceux qui mangent sainement. Et à l’inverse, je n’ai jamais eu de penchant prononcé pour la “malbouffe”, les burgers, les fritures, les pâtisseries, les viennoiseries… Je n’ai pas non plus un gros coup de fourchette, ni un petit appétit. Je ne suis ni mince ni grosse. Je fais du sport de manière modérée, je suis plutôt active, mais pas trop. Bref, je suis passe partout. Et je me nourris de végétaux depuis trois ans. Après plusieurs mois à cuisiner et manger sans m’arrêter (sortie de mon livre de recettes à l’automne oblige…!), j’avais besoin de retrouver un mode de vie plus sain, composé de davantage de fruits et légumes. C’est pourquoi j’ai remis en question mon alimentation grâce, notamment, à la découverte du travail de plusieurs personnes.

Attila Hildmann, vegan superstar

La première fois que j’ai entendu parler d’Attila Hildmann, c’était ici, par le biais d’un commentaire laissé par Ludo, avant mon départ imminent pour Berlin, où je passais quelques jours en septembre dernier. Ludo m’expliquait alors qu’Attila Hildmann est, je cite “le Jamie Oliver vegan allemand”. D’ailleurs, si Ludo a aujourd’hui emprunté la voie du veganisme, c’est en partie grâce à ce jeune chef d’origine turque, né à Berlin en 1981. La seconde fois, c’était sur le blog Serial Cooker, où Pascale explique avoir adopté la méthode Hildmann pour renouer avec son corps.

retrouvé la forme 2

Car Attila Hildmann nous invite bel et bien, à travers ses recettes, à nous sentir mieux dans nos baskets et à perdre quelques kilos si tel est notre souhait. Ex-régimeur, la star de la cuisine allemande avait essayé tous les régimes à la mode pour se débarrer de son surpoids, en vain. Comme beaucoup d’entre nous, il arrivait à faire tomber une poignée de chiffres sur sa balance, souvent après une longue période de frustrations, avant de tout reprendre à la première bouchée de pain. En 2000, suite au décès de son père adoptif à cause d’une crise cardiaque causée par sa surconsommation de viande, il devient végétarien. Peu après, il décide d’être végétalien, se met au sport et perd 35 kilos.

Il partage alors ses propres recettes sur son site Internet et publie une série d’ouvrages, dont Vegan for Fit et Vegan for Fun qui sont aujourd’hui des bestsellers. Attila est l’invité de nombreuses émissions de télévision et a reçu plusieurs prix littéraires. Avec la sortie de son dernier livre Vegan for Youth en 2013, le jeune chef confirme son envie de transmettre sa passion pour la cuisine végétale et un mode de vie plus sain, même aux plus jeunes.

retrouvé la forme 3

30 jours pour une nouvelle vie

Que l’on souhaite retrouver la forme ou perdre du poids, Attila Hildmann nous invite à dire OUI (ou plutôt “I will do it for 30 days !”) au challenge qu’il nous lance : 30 jours de repas sans produits animaux, farine blanche ou sucre raffiné, 30 jours plus actifs aussi. Terminés les repas tout préparés, on se met aux fourneaux et on cuisine les recettes du chef, avant de partir marcher une heure, de nager ou courir une demi-heure. “In 30 days, you can lay the foundation for a healthy life and begin to make your dreams come true!” explique-t-il, traduisez : “En 30 jours, vous pouvez établir les bases d’une vie plus saine et commencer à rendre vos rêves réalisables !” Tout un programme. Et, chose très importante, du moins pour moi qui suis profondément anti-régimes, ce n’est pas un régime ! Pas d’aliment diabolique, de tabous, d’interdits. On ne craque pas, en larmes, après avoir croqué dans un carré de chocolat, on ne se pèse pas toutes les deux minutes… Au contraire, les recettes d’Attila sont ultra savoureuses. Il s’agit plutôt d’un mode de vie plus actif à adopter, sans nourriture industrielle. Une reprise en main en quelques sortes, une remise en chemin. Dans la joie et la bonne humeur.

retrouvé la forme 19


Vegan For Fit, le livre qui dévoile la méthode d’Attila, est un très beau livre, malheureusement seulement disponible aujourd’hui en allemand et en anglais. Cette méthode est très simple : pendant 30 jours, on mange sainement en cuisinant les recettes d’Attila, ces dernières étant faciles à réaliser et vraiment bonnes. Elles sont classées par niveaux : niveau 1 et niveau 2. Les recettes de niveau 1 sont à privilégier si l’on souhaite perdre beaucoup de poids, celles de niveau 2 sont à mettre à sa table avant 16h. En parallèle, on laisse tomber si possible le café, la cigarette et l’alcool au profit de shakes au thé matcha. La méthode d’Attila est surtout destinée à ceux qui sont un peu perdus face aux repas et les indications données visent à apporter des pistes pour un quotidien plus sain. On ressent les bénéfices d’une telle alimentation au bout de deux jours (véridique !), et on veille à écouter son corps et ses besoins. Ainsi, on ne mange pas trop ni trop peu. Juste ce qu’il faut. On fait attention à choisir des ingrédients bio, on craque pour les superfoods ou superaliments (cacao cru, spiruline, graines de chia, graines de lin, baies de goji, maca…) et on tient un carnet de bord dans lequel on note soigneusement ses objectifs, ses craintes, ses succès. Enfin, on s’organise : on choisit ses premières recettes et on file faire les courses.

retrouvé la forme 4

Irène Grosjean, papesse de la naturopathie

Quelques jours après avoir découvert Attila Hildmann et son Vegan For Fit, je suis tombée sur Irène Grosjean comme on tombe sur un trésor, avec étonnement et avidité. Si j’étais déjà sensibilisée à l’alimentation crue, je n’avais tenté que quelques desserts à base d’oléagineux, par gourmandise plus qu’autre chose. Les mots d’Irène, naturopathe depuis 1960, âgée de 85 ans et plus en forme que moi, m’ont vraiment touchés. Le documentaire Irène Grosjean ou la vie en abondance a été une vraie inspiration et m’a donné envie de prendre davantage soin de mon corps et de ma santé, via l’alimentation principalement. Lorsque l’on mange, ce sont nos cellules que l’on nourrit et elles ont besoin d’amour, pas de cochonneries. Dans Irène, journal d’une transition alimentaire, un homme souligne que l’alimentation vivante “ouvre des perspectives d’espoir extraordinaires, tant individuelles que collectives”, qu’elle “remet en cause des fonctionnements qui sont aujourd’hui des dysfonctionnements”. Je devais essayer de mettre plus de cru sur ma table ! C’est pourquoi, j’ai dit OUI au challenge de 30 jours d’Attila Hildmann, mais avec plus de cru, convaincue par les explications de la papesse de la naturopathie.

retrouvé la forme 5

L’alimentation vivante : se nourrir, vraiment

De blogs en vidéos, je me suis renseignée à fond sur l’alimentation vivante. Non pas que je n’en avais jamais entendu parler avant, mais tout comme pour mon passage à un “régime” végétalien, il me fallait un temps d’adaptation, de compréhension, de transition (un déclic !). Cela s’est d’abord fait par une alimentation sans gluten. Effectivement, j’ai remarqué que mes problèmes digestifs avaient disparu depuis que je ne me nourrissais plus de pâtes, de pain et de biscuits. C’est d’ailleurs pourquoi il y a autant de recettes sans gluten sur mon blog. Je suis devenue végétalienne pour les animaux. Pas pour la santé, ni l’environnement. Seulement, il me semble difficile de dissocier les trois désormais.

Je suis végane mais aussi écologiste, et aujourd’hui, je me bats aussi pour une meilleure santé pour tous, parce que j’aime profondément les humains, j’aime profondément toute espèce vivante en fait. Récemment, une amie m’a parlé d’une boutique en Grande-Bretagne qui vendait des barres chocolatées industrielles (dont je tairais le nom mais si je vous dis “ça repart”, vous saurez de quoi je parle !)… fries (ou frites ?) !!! Non mais quel intérêt, vraiment ?! À trop rechercher son propre plaisir gustatif, l’homme en a oublié les animaux certes, mais il s’est oublié lui-même également. Aujourd’hui, on est déconnectés de tout, de la nature mais aussi de son propre corps. Pierre Rabhi, agriculteur et philosophe, parle même de “civilisation hors sol” . Il ne faut pas oublier qu’avant tout, nous sommes composés de cellules, d’organes, et que si nous mangeons, c’est pour les faire fonctionner ! Et vous pensez vraiment que notre belle machine peut fonctionner avec du sucre raffiné et du mauvais gras ?!

retrouvé la forme 6

Pendant longtemps, j’ai été tellement obsédée par l’idée de créer une cuisine végétale proche d’une cuisine classique pour faire taire les médisants que j’en ai oublié le principal : me nourrir, vraiment. C’est que je suis fâchée depuis longtemps avec les régimes, que pour moi crudités rimait avec frustrations, que je ne voulais pas qu’on me juge sur mon mode alimentaire avec des soupes et des graines germées… Et pour ne pas subir les railleries des autres, j’ai cuisiné comme eux, mais sans produits animaux. Puis sans gluten. Deux étapes qui m’ont ouvert la voie d’une alimentation plus saine. Désormais, je veux vraiment nourrir mon corps, je veux vraiment l’aimer, je veux vraiment faire la paix. C’est pourquoi vous trouverez à l’avenir dans ma cuisine davantage de fruits et de légumes, de recettes crues, car la cuisson détruit la plupart des nutriments et minéraux.

Plus récemment, j’ai regardé le film Nos enfants nous accuseront, de Jean-Paul Jaud. J’ai été choquée par les images de pulvérisation massive de pesticides, de témoignages d’agriculteurs et de leurs enfants atteints de cancers après avoir inhalé trop de produits toxiques. Comment les personnes qui nous gouvernent peuvent-elles cautionner cela, et même pire : encourager cette agriculture intensive et nocive par des subventions !!!

retrouvé la forme 7

Quand comprendra-t-on que les maladies que l’on soigne à coup de médicaments découlent d’une mauvaise hygiène de vie ? De trop d’engrais, de farines, de sucres, d’alcools, d’excitants ? Et quand arrêtera-t-on de maltraiter la nature, l’homme y compris, à coup de sandwichs, plats préparés et graisses en tous genres ? Quand arrêtera-t-on de traiter les consommateurs de produits bio d’hippies et de féliciter ceux qui engouffrent pâtes, pizzas et pâtisseries industrielles, aux calories vides, aux nutriments morts ? Quand de grosses industries arrêteront d’en tirer profit bien sûr !

Que l’on me traite d’orthorexique, je m’en tape. Je n’ai jamais eu autant d’énergie, je n’ai plus mal au ventre, j’ai envie de changer le monde plus que jamais. Je me sens reposée, sereine, calme. Heureuse. Grâce au végétal, au vrai végétal…

Comment j’ai retrouvé la forme en 30 jours

Je voulais démarrer le challenge d’Attila Hildmann le 1er mars pour le poursuivre avec Vegan For Fun et ses 60 recettes gourmandes et inventives. Mais motivée et plus impatiente que jamais, j’ai sauté le pas le 24 février. J’ai combiné la méthode du jeune allemand et les préconisations d’Irène Grosjean. Les résultats étant vraiment bénéfiques, j’ai souhaité partager avec vous mon expérience ainsi que mes réflexions au sujet de l’alimentation. Voilà comment est né cet article.

retrouvé la forme 8

Il faut dire qu’avant, à la maison, c’était plutôt quiches et pizzas, légumes cuits à la poêle ou au four, crumbles et tartes. Pensant (à tort) mal digérer les aliments crus et étant plus tournée vers le cuit, je ne faisais aucun effort pour préserver les vitamines et minéraux des fruits et légumes, aucun effort pour manger plus sainement. Par ailleurs, j’avais un espèce de blocage par rapport à l’alimentation vivante. C’est que plus jeune, j’ai eu quelques troubles alimentaires et pour moi graines germées et salades ont toujours rimé avec privations, d’une certaine manière. J’étais dans le faux, c’est certain. Je n’ai jamais aussi bien digéré et je ne me suis jamais sentie autant rassasiée que depuis que je m’alimente sous forme crue principalement. Sans vous parler de la pêche que j’ai. J’ai renoué avec mon corps, avec la nature. Moi qui pensais avoir fait la paix avec lui il y a de ça quelques années déjà, je me trompais.

En plus de mieux me nourrir, de me nourrir vraiment, je me suis forcée à sortir tous les jours, pour nager, marcher ou courir. De prendre une heure par jour pour moi, même (et surtout !) lors des journées bien trop remplies. Car si l’an dernier je faisais du sport à gogo, je m’étais laissée aller ces derniers temps. Je me suis reprise en main et aujourd’hui, je me sens vraiment bien. Je fais germer des graines à la maison, j’achète des fruits et légumes bio plusieurs fois par semaine, je mets des couleurs et des vitamines dans mon assiette, je prends le temps de savourer le chant des oiseaux, le soleil sur ma peau (ou les gouttes d’eau…).

retrouvé la forme 9

Et qu’est-ce qu’on mange ?

Pendant un mois, j’ai fait gaffe. J’ai fait gaffe à ne mettre que de l’utile dans mon corps, ou presque. J’ai dit non à la bière, aux fruits et légumes trop cuits, aux farines et au sucre blancs, non aux pâtes, au pain et gâteaux. C’était assez facile finalement, ayant déjà un régime végétalien et majoritairement sans gluten, ayant déjà banni les produits raffinés de ma cuisine. Et j’ai dit oui aux légumes, aux fruits, aux graines germées, aux oléagineux et autres petites graines en tous genres. J’ai découvert de nouveaux sites, blogs, comptes Instagram. C’était chouette !

retrouvé la forme 10

Pendant un mois, je me suis aussi organisée. D’ordinaire, je ne prépare pas de menus. Mais pour pouvoir me faire plaisir à table, j’ai dû éplucher des livres, des blogs, faire germer des recettes dans ma tête aussi. Et pour “crusiner” il faut, je pense, noter. Noter les ingrédients dont on a besoin pour acheter en fonction. Au tout début, j’ai fait la razzia au marché, puis, pour ne rien laisser dépérir au fond du frigo, j’y suis allée plus souvent, en achetant que ce dont j’avais besoin, balayant ainsi d’un revers de main la peur de manquer. J’ai également pris soin de laver mes fruits et légumes avant de les mettre dans mon frigo et je les ai classés par ordre de maturité, afin de ne pas les laisser s’abîmer.

retrouvé la forme 11

Le matin, j’ai adopté la “smoothie attitude”. Chaque matin, après avoir avalé un verre de jus de citron ou d’Aloe vera dilués dans de l’eau, j’ai soigneusement préparé un grand smoothie composé des fruits et légumes qui me donnaient envie : orange, poire, pomme, avocat, fenouil, carotte, betterave, persil, épinards, céleri, champignons, gingembre, curcuma, maca, lucuma, caroube… Auxquels j’ai ajouté un peu de lait d’amande maison. J’ai mixé le tout au Vitamix et j’ai siroté mon cocktail accompagné d’un yaourt soja maison, de pruneaux, de figues séchées, d’abricots secs, de noix de cajou… J’ai également composé des jus bien frais et savoureux, sans extracteur qui plus est.

retrouvé la forme 12

En cas de petit creux la journée, j’ai croqué dans un carré de chocolat cru, une banane, une pomme ou des mandarines. J’ai bu des infusions, du cacao cru dilué dans de l’eau chaude, du kéfir de fruits, de la soupe miso.

retrouvé la forme 13

Le midi, je me suis régalée avec des salades colorées composées de jeunes pousses, graines germées, roquette et épinards, persil, cébettes (oignons nouveaux), betterave, avocat, sésame et spiruline. Le tout accompagné d’une sauce maison aux amandes, huile de lin, tamari et jus de citron. J’ai parfois ajouté du pamplemousse, du fenouil, de la grenade, des dés de pommes ou encore un pesto de fanes de carottes. Je n’ai pas boudé les falafels ni les légumineuses.

retrouvé la forme 14

J’ai également testé des salades de différents blogs comme la salade d’hiver ensoleillée de Green Cuisine ou la salade waldorf de Save The Green. J’ai craqué pour le brownie “healthy” de Gala’s Blog, les petits pots de crème avoine et sarrasin de Petits Repas Green Entre Amis.

retrouvé la forme 15

Le soir, je me suis amusée à composer des assiettes gourmandes avec des dips d’amandes ou de noix de cajou, d’échalotes ou de cébettes ; des makis crus, aux légumes ; des rouleaux de printemps ; des soupes crues aux champignons et au beurre de cacahuète ou encore aux carottes et à l’orange ; du taboulé de panais, brocoli, chou-fleur, carottes et betteraves ; des petites crèmes à la noix de cajou ; sans oublier des gâteaux et tartes sans cuisson à la carotte, au chocolat, au citron… Certaines de ces recettes vont suivre dans les jours à venir sur le blog.

retrouvé la forme 16

Les 7 gestes que je vais conserver au quotidien

Sans basculer vers une alimentation entièrement crue, pour diverses raisons que je ne vais pas détailler ici, je vais :

  1. Veiller à ajouter davantage de fruits et de légumes crus à mes assiettes,
  2. Troquer mon café du matin par un green smoothie,
  3. Bannir le gluten une fois pour toutes de ma cuisine, tant je me suis réellement sentie mieux pendant ces 30 derniers jour,
  4. Consommer moins, mais mieux, local si possible, n’acheter que des produits issus de l’agriculture biologique,
  5. M’aérer chaque jour, faire davantage de sport, puisque j’y prends du plaisir,
  6. Mieux planifier mes repas, m’organiser davantage au quotidien,
  7. Prendre du temps et du recul pour souffler, lâcher prise…

retrouvé la forme 17

 

[themoneytizer id=13364-16]