Episode n°14 : Le besoin de reconnaissance

On entre dans une relation en étant libre d’être soi et en laissant cette même possibilité à l’autre.

Bonjour ! Je suis ravie de vous retrouver pour cet épisode numéro 14 de Vert ma Vie ! Ce matin, nous allons discuter d’un sujet qui touche bon nombre d’entre nous, à savoir le besoin de reconnaissance.

« On le fait toutes et tous. C’est humain après tout de vouloir être considéré, accepté, félicité.

Ce qui me gêne cependant dans cette attente, c’est que lorsqu’on espère obtenir de l’autre ce que l’on ne se donne pas soi-même, on sera toujours dépendant émotionnellement d’une personne, d’un objet ou encore d’une substance pour se sentir bien. »

La suite dans le numéro du jour.

Belle écoute et bonne semaine !

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J’écoute l’épisode 14

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Transcription du podcast

Bonjour ! Je suis ravie de vous retrouver pour cet épisode numéro 14 de Vert ma Vie ! Ce matin, nous allons discuter d’un sujet qui touche bon nombre d’entre nous, à savoir le besoin de reconnaissance.

Hier soir, alors que mon mari m’expliquait que sa journée avait été intense au travail, j’ai eu besoin de souligner que mon vendredi avait également été sportif, entre la maison à ranger et nettoyer, les courses à faire, les repas à préparer… le tout avec la compagnie mouvementée d’un petit garçon de presque trois ans…

J’ai ressenti en moi la nécessité d’être prise en compte, qu’il me dise que ce que j’avais réalisé était formidable. Honnêtement, des applaudissements et une médaille ne m’auraient pas dérangés, bien au contraire.

Je vois autour de moi beaucoup de personnes qui mettent en avant les taches qu’ils ont accomplies en espérant récolter des acclamations, ou tout du moins des remerciements.

Et ce n’est pas une mauvaise chose, ce n’est pas ce que je suis en train de dire. Donc restez avec moi ! On le fait toutes et tous. C’est humain après tout de vouloir être considéré, accepté, félicité.

Ce qui me gêne cependant dans cette attente, c’est que lorsqu’on espère obtenir de l’autre ce que l’on ne se donne pas soi-même, on sera toujours dépendant émotionnellement d’une personne, d’un objet ou encore d’une substance pour se sentir bien.

A l’époque où je buvais un verre de vin tous les jours à 18h, lorsque mon mari rentrait de son travail et prenait le relais avec notre fils, la phrase qui poussait le plus souvent à l’action était : « je l’ai mérité ! »

Notre société nous suggère que la détente, le plaisir, le repos se méritent.

Je me donnais l’autorisation d’avaler mon ballon de rouge parce que j’avais coché assez d’éléments sur ma « todo list ». Je pouvais enfin m’asseoir dans le canapé et souffler.

De la même manière que j’attends de mes proches qu’ils admirent ma maison rangée, mon fils débarbouillé et habillé, le repas du soir prêt à être enfourné, j’attendais 18h et le verre de vin pour prendre un moment pour moi.

Je ne vous parlerais pas de ces situations aujourd’hui si j’avais été capable de me donner de l’admiration et du repos.

J’attendais des autres ce que je ne pouvais pas me donner moi-même : de l’amitié, de la considération, de l’acceptation, de la reconnaissance… Sauf qu’à dépendre de quelque chose d’extérieur à soi pour valider qui l’on est, c’est remettre tout son pouvoir à qui veut bien le prendre.

Du temps où je fréquentais un garçon qui ramenait tout à lui, qui n’avait de sa place dans sa vie que pour lui et ses passions, je me sentais blessée chaque fois qu’il n’écoutait pas mes mots. Ce scénario se produisait dès lors qu’on passait une soirée ensemble. Pourtant, j’espérais toujours qu’il me prête une oreille quand on dinait ensemble.

Je déléguais mon bien-être à un mec qui n’était pas capable émotionnellement de se brancher sur la fréquence d’une autre personne.

Réfléchissez à ce que vous attendez le plus de l’autre, que ce soit un collègue, un parent, un enfant, un conjoint, et interrogez-vous sur la raison pour laquelle vous cherchez en eux soutien, gratitude, joie, détente, compagnie… ? N’est-ce pas parce que vous cherchez en eux ce que vous ne trouvez pas en vous-même ?

Cette semaine, j’ai coaché une cliente qui ressentait souvent de la solitude et qui avait du mal avec cette émotion. Pour elle, c’était une émotion tellement insupportable qu’elle cherchait à l’enfouir à tout prix plutôt qu’à la comprendre.

La pensée qui entraînait cette émotion de solitude était : « si seulement j’avais une véritable amie dans ma vie ». Ensemble, nous avons pu voir que ma cliente n’était pas sa propre amie. Et qu’elle cherchait une amie pour pallier à son manque d’estime envers elle-même.

Bien sûr, le but de mettre cela en lumière n’est pas d’inciter à rester seul chez soi et à être tellement bien avec soi-même que l’on n’a plus envie d’être avec les autres. Le but de cela est tout l’inverse justement.

Car quand on est bien avec soi-même, lorsque l’on est son ami le plus fidèle, lorsque l’on s’accorde le droit à l’erreur, que l’on se félicite, que l’on se donne de la condidération et de la reconnaissance, on n’entre pas dans une relation avec des besoins non assouvis. On n’entre pas dans une relation pour demander à l’autre de nous rendre heureux.

On entre dans une relation en étant libre d’être soi et en laissant cette même possiblité à l’autre. L’autre peut alors être authentique à 100%, avec ses forces et ses faiblesses : on l’accueille entièrement puisque l’on s’accueille soi-même entièrement.

Quand on entre dans une relation avec simplicité, simplement parce que l’on a envie de partager un temps avec un ami, un animal de compagnie, un enfant, un partenaire… on créé un espace dans lequel tout est possible et acceptable.

Ce qui est l’opposé de « salut, je suis Alice, j’attends de toi que tu nourrisses mon besoin de reconnaissance, et si tu ne le fais pas, je vais me braquer, me fermer, être contrariée ! » Ce qui est un peu l’équivalent d’un sac extrêmement lourd – pensez au sac de Marry Poppins si vous n’êtes pas trop jeune pour cette référence!- que l’on dépose sur les genoux des personnes que l’on côtoie.

J’ai un petit exercice à vous soumettre ce matin : questionnez-vous sur vos attentes envers vos proches, votre patron, une cigarette, une tablette de chocolat, un verre de vin… et notez toutes les façons dont vous pourriez vous offrir le réconfort, l’appréciation, l’encouragement, le soulagement, la chaleur… dont vous avez besoin.

Bonne semaine et à bientôt !

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Alice, alias Lili, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts végétaliens/sans gluten du quotidien pour tous, quel que soit votre régime alimentaire, pour une cuisine alternative gourmande et facile, sans étiquettes ni prise de tête. Que vous ayez envie de plus de vert dans votre vie, de repas plus respectueux de votre corps et de la planète, ou simplement d’instants gourmands légers, vous êtes au bon endroit.

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Coach en émotion, je suis formée à la Communication Non Violente, à la gestion des Troubles du Comportement Alimentaire, à l’accompagnement, ainsi qu’à la nutrition.

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