Episode n°39 : Dire NON à une pensée

Dire NON à une pensée… Voilà l’exercice que je vous invite à faire cette semaine et de façon plus régulière.

Dans cet épisode 39 de Vert ma Vie, je vous explique la racine de tout jugement envers soi-même et je vous montre comment il est possible de cesser de croire nos pensées “parasites”.

Essayez, vous verrez comme ça fait du bien !

  • Cliquez ici pour vous inscrire à la conférence bien-être Vert ma Vie : “Comment mettre fin à ses maux de ventre et manger (enfin !) avec plaisir ?” de ce mercredi 26 mai à 20h.
  • Pour plus d’informations sur l’accompagnement que je peux vous proposer, rendez-vous sur vertmavie.app/p/coaching ou réservez votre appel offert : vertmavie.app/p/appeloffert !

J’écoute l’épisode 39

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Transcription du podcast

Bonjour et bienvenue dans le numéro 39 de votre Podcast bien-être Vert ma Vie. J’espère que vous allez bien ! Je vous rappelle rapidement notre rendez-vous de ce mercredi 26 mai à 20h en direct, auquel vous avez encore la possibilité de vous inscrire.

J’animerai une conférence en ligne pour vous expliquer mes 3 secrets pour mettre fin à ses maux de ventre et manger (enfin !) avec plaisir. Ne tardez plus à vous inscrire, les places sont limitées. Je vous glisse le lien vers le formulaire à remplir qui vous permettra de recevoir par e-mail votre lien de connexion pour ce mercredi. J’ai vraiment hâte de partager avec vous tout ce que je sais !

Pour l’heure, laissez-moi vous parler de ces petites phrases sournoises qui impactent directement notre estime de nous-même, notre confiance et, d’une certaine manière, notre bien-être digestif.

J’en ai relevé plusieurs qui mènent à peu près au même résultat.

Imaginez que vos pensées sont des pêches, ou encore des abricots, ou même des cerises. Faites-vous plaisir, c’est la saison. Les fruits qui remplissent l’arbre sont tous différents, et pourtant, ils ont pour origine le même arbre, le même tronc, les mêmes racines.

Aussi, quand vous vous dites « Je devrais passer plus de temps avec mon fils ; je devrais appeler ma mère plus souvent ; ce serait bien si je cuisinais davantage ; et puis si je prenais le temps d’astiquer ma maison un peu plus régulièrement, il y aurait moins de poussière ». Ces phrases ne se ressemblent pas en apparence et pourtant, elles soulèvent toutes que ce que l’on fait n’est pas assez. Je devrais faire plus. Les actions que je pose ne sont pas suffisantes. Je ne suis pas assez. Je ne suis pas suffisante.

L’un des exercices que j’aime faire avec mes clientes est celui des POURQUOI. En gros, on chope une pensée au vol et on l’interroge jusqu’à lui retirer toutes ses couches. Comme un oignon, on pèle les peaux jusqu’à arriver au bulbe, à l’origine même du problème.

Et généralement, des origines, on en trouve deux : « Je ne suis pas assez. » « Je suis cassée. » Que je regroupe sous l’étiquette commune « Quelque chose cloche chez moi ».

« C’est pour les autres, ce n’est pas pour moi. Eux, ils y arrivent mais moi non. Si seulement j’étais autrement. Pourquoi je m’agace comme ça ? Pourquoi je ne peux pas lâcher prise à la fin ? QU’EST-CE QUI NE VA PAS CHEZ MOI ? »

Voulez-vous que je réponde à cette question une bonne fois pour toutes ? Ouvrez bien vos oreilles… Attention, c’est parti !

RIEN. Rien ne va pas chez vous. Vous êtes un être humain, c’est tout. Avec des mots dans votre tête qui tournent en boucle et qui vous amènent tantôt à vous sentir vivante, vibrante et légère, tantôt triste, anxieuse, dépitée.

Je vous rassure, on se frotte toutes et tous à ces mêmes interrogations un jour ou l’autre.

Les saveurs sont différentes, les degrés d’intensité aussi. Quand on creuse cependant, quand on retire la poussière justement, quand on fouille sous les vêtements de doutes, de peurs, d’appréhension, on trouve : « Je ne suis pas assez. » « Je suis cassée. »

Faites-le test : la prochaine fois que vous vous jugez, que vous critiquez quelque chose que vous avez fait ou dit, pas fait, pas dit, demandez-vous ce qui se cache derrière à l’aide de POURQUOI. Du style : « Hum, intéressant, pourquoi je pense ça ? » Et pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Est-ce que vous voulez un exemple précis ? Allez, j’en sors un de mon chapeau.

Récemment, j’ai participé à une initiation à l’hypnose. Et comme beaucoup de participants, j’avais des doutes sur ma capacité à modifier mon état de conscience et à aider la personne en face de moi à modifier la sienne. Lorsque ç’a été mon tour de parler à ma binôme de telle sorte à ce qu’elle puisse « être en transe », comme on dit, j’ai entendu mes pensées s’emballer : « ça ne va jamais marcher ! » « Tu ne vas pas y arriver ! » Ah oui, cher cerveau, et pourquoi donc ? « Parce que tu ne sais pas faire, parce que tu n’es pas comme tout le monde, parce que tu es différente, parce que tu n’es pas assez bien. Voire, parce que tu es cassée. »

Ce qui est DINGUE, c’est qu’on peut se balader toute la journée avec des pensées pas sympas comme ça.

Je dis pas sympa parce que si c’est une personne qui était à côté de vous et qui pointait du doigt tous vos défauts et vos torts toute la matinée, vous ne la qualifierez pas de meilleure amie, je me trompe ?

Et pourtant, c’est ce qu’on s’autorise à subir matin, midi, et soir.

Un mec ou une nana dans sa tête qui nous rabaisse.

Saviez-vous que si une pensée vous dessert, si elle vous empêche d’atteindre vos objectifs, si elle vous éloigne de l’endroit où vous voulez aller, que ce soit tangible, comme un nouveau job, l’écriture d’un livre, une amoureuse ou un amoureux, 30 minutes de yoga par jour… ou bien de quelque chose d’intangible (une meilleure estime et confiance en vous, une relation harmonieuse avec vous-même, une digestion à toute épreuve…)… vous avez le droit de lui répondre NON. Tout sim-ple-ment.

Cordialement, hein, sans s’énerver. Car après tout, si cette pensée existe, c’est que votre cerveau primitif cherche juste à vous protéger, à vous garder bien au chaud dans la grotte, histoire de vous empêcher de vous mettre en danger, que ce soit physiquement ou émotionnellement. Donc inutile de trop le bousculer. Seulement, vous pouvez l’inviter à sortir de chez vous. Comme vous inviteriez une personne qui vous rabaisse à sortir de chez vous, je l’espère.

Le truc, avec nos pensées plombantes, c’est qu’on croit souvent qu’elles sont coincées dans notre tête. Pire : que nous sommes ces pensées, que ces pensées sont nous. Sauf que c’est faux ! Nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour dont les ¾ ne nous appartiennent même pas. Nous les avons récupérées de nos parents et éducateurs, des publicités et des réseaux sociaux, d’un mec un peu bourré croisé un soir dans la rue en sortant de boîte, et que sais-je encore. Un bon nombre d’entre elles sont les mots d’un humain à qui on ne confierait même pas notre chat pour la soirée. Et pourtant, on se tape sans cesse dessus avec ses paroles en mode « je ne suis pas quelqu’un de bien ».

C’est tout l’intérêt du coaching tel que je le conçois et pratique : je relève une pensée ou une croyance (qui n’est autre qu’une pensée qu’on a pratiqué tellement de fois qu’elle devient vérité pour nous) – et à ce propos je vous renvoie à l’épisode 11, je décide si elle me convient ou non, si je veux l’intégrer à ma carte du monde ou non, si elle est sympa à mon égard ou non, puis je la traite. Et pour cela, trois options s’offrent à moi :

  1. Je peux faire une série de Modèles sur cette pensée parce que je veux la comprendre, savoir ce qu’elle créé pour moi, l’interroger, la regarder sous tous les angles ;
  2. Je peux conserver cette pensée parce qu’elle m’est agréable ou utile ;
  3. Je peux dire au revoir à cette pensée parce que j’ai vu que le résultat qu’elle créait pour moi dans ma réalité n’était pas agréable ou utile pour moi.

Et j’insiste sur agréable ou utile. Agréable parce que cette phrase génère une émotion qui va entraîner des actions dont les effets nourriront mes objectifs personnels ou professionnels, utile parce qu’il nous est possible d’avoir des pensées qui nous servent un temps seulement. Qui, au premier abord, n’ont pas l’air d’une crème à la vanille, et qui pourtant, servent de pansement ou de baume dans le moment. Et je laisse ce sujet ouvert pour une prochaine fois.

Si on présuppose que vous êtes ni « pas assez » ni « cassée », permettez-moi de vous suggérer de déposer cette patate chaude sur votre pallier avec un NON direct et ferme dès qu’une musique de ce genre parvient à vos oreilles ou plutôt à votre conscience. C’est ce que je fais quand je m’aperçois dans la glace et que j’entends « Olala, qu’est-ce que tu as pris comme rides en peu de temps ! Et c’est pas un cheveu blanc que je vois là ? Alice, sérieusement, t’as vu comme ton corps est mou ? Va falloir revoir tout ça ! » NON. NON. NON. Et NON.

« Merci cerveau mais j’ai autre chose à faire aujourd’hui que d’écouter ton disque rayé dont la mélodie ne me plaît pas du tout. »

À tout moment, vous pouvez changer le disque, passer d’un vieil air démodé à une chanson plus hype, plus punchy.

Et enfin vous délecter d’un morceau dont le rythme vous porte plutôt que vous barbe ou vous déprime, ou que sais-je encore.

Dire NON, ça s’apprend, certes. Et ça commence par soi avec ce simple exercice : « NON cerveau, je suis très bien comme je suis et tu peux lâcher « Je ne suis pas assez » « Je suis cassée » Je n’en ai plus besoin. Merci. »

Merci pour votre écoute. Bonne semaine et à lundi prochain, même heure, même endroit.

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Alice, alias Lili, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts végétaliens/sans gluten du quotidien pour tous, quel que soit votre régime alimentaire, pour une cuisine alternative gourmande et facile, sans étiquettes ni prise de tête. Que vous ayez envie de plus de vert dans votre vie, de repas plus respectueux de votre corps et de la planète, ou simplement d’instants gourmands légers, vous êtes au bon endroit.

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Coach de vie certifiée et conseillère en naturopathie spécialisée dans la sphère digestive, je suis formée à la gestion des Troubles du Comportement Alimentaire, à l’accompagnement, ainsi qu’à la nutrition.

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