Episode n°40 : C’est quoi le problème ?

Cette semaine, je voulais vous transmettre une de mes clés favorites pour dénouer un problème, qu’il soit d’ordre digestif, émotionnel, relationnel, professionnel, ou autre.

Il s’agit davantage d’une question que d’une technique, et lorsque je vais vous la dévoiler, il se peut que vous trouviez ça simpliste, pourtant, je ne vous raconte pas le nombre de fois où j’ai dit à mon ou ma coach “Excellente question, je ne me l’étais pas posée !” et où j’ai entendu mes clients et clientes prononcer les mêmes mots…

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J’écoute l’épisode 40

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Transcription du podcast

Bonjour et bienvenue dans ce 40e épisode de Vert ma Vie. 40… ! Je n’en reviens pas. Voilà 40 semaines que je parle dans vos oreilles. 40 semaines que je m’assois tous les samedis matin sur mon fauteuil vert, pendant que mon mari et mon fils vont au marché, et que je m’attèle à la réalisation de mon podcast.

A l’origine, ce podcast, c’est un peu un défi. C’est me tenir à quelque chose, peu importe ma motivation ou mon inspiration du moment, peu importe le nombre d’auditeurs, les retours ou non que j’ai. C’est trouver ma voix, douter de moi, me remettre en question, et revenir toujours à mon siège de bureau vert, depuis lequel je vous partage mes idées.

Mon podcast ne touche pas autant de personnes que j’aimerais et parfois, je me sens découragée, mais toujours, je reviens à cette personne, peut-être vous, qui avez besoin d’entendre ce que j’ai à dire, parce que ça peut vous aider à vous sentir mieux dans votre corps, dans votre tête et dans votre assiette, et c’est pourquoi je continue cette aventure.

N’hésitez surtout pas à partager mon podcast avec les personnes autour de vous, des fois que mon message puisse les accompagner. Car là est ma mission : contribuer à un monde meilleur, en permettant aux personnes qui souffrent d’être dans leur peau, dans leur ventre, dans leurs pensées. Je sais ce que c’est de se sentir seule, perdue, incomprise, ballonnée, nauséeuse, cassée.

Et pour accompagner mon intention de départ, je fais appel à tous les outils que je connais et pratique. Certains depuis des années, comme l’alimentation végétale et sans gluten, physiologique et gourmande, et d’autres depuis plus récemment, comme le coaching causal auquel je me suis formée auprès de la prestigieuse école américaine The Life Coach School.

J’ai récemment reçu mon diplôme en version papier après plusieurs semaines d’attente, et je suis fière de l’afficher dans ma cuisine où il a trouvé sa place. Je m’applaudis rarement, même si je conseille à toutes les personnes que je croise de le faire, et cette fois-ci je voulais prendre un temps pour célébrer la transformation que j’avais vécue depuis le jour où j’ai décidé que j’allais remettre du sens dans ma vie.

Cela n’a pas été simple tous les jours, et ça ne l’est pas encore, croyez-moi, mais je suis consciente désormais que je ne suis pas mes pensées, que mes émotions sont à l’origine de mes actions, et que je peux tout accomplir ici et maintenant, pour peu que je m’en crois capable.

C’est le coaching qui m’a permis de changer ma trajectoire, et pas n’importe lequel, le coaching causal, tel qu’il est enseigné par The Life Coach School.

Le coaching causal c’est l’inverse du coaching de conseil. C’est une approche centrée sur le client ou la cliente, avec une écoute attentive, des reformulations et des questions ouvertes, qui amènent la personne coachée à prendre conscience de sa problématique et à la guider afin qu’elle trouve, seule, les solutions à sa problématique. J’accompagne, je ne juge pas et je fais preuve d’empathie, sans jamais me perdre avec ma cliente.

Comme on dit à la Life Coach School, je reste en dehors de la piscine afin de permettre à ma cliente d’en sortir. Si je me noie avec elle, c’est compliqué de l’aider à y voir plus clair dans sa tête. Mon job, c’est de refléter les pensées de ma cliente, de l’inviter à s’interroger sur d’éventuels points de blocages, de l’autoriser à envisager d’autres perspectives. Et que c’est puissant !

Souvent, on a tendance à ne voir qu’une facette du problème et de sa solution, et mes questions permettent à mes clientes d’adopter le recul nécessaire pour aborder les choses différemment.

Le Modèle de Brooke Castillo, sa conceptrice, est mon outil chouchou pour montrer à mes clientes la logique derrière leurs comportements conscients et inconscients, et j’en ai d’autres que j’aime dégainer en fonction du besoin de la personne en face de moi. Dans mon programme d’accompagnement Vert ma Vie, je partage tous mes outils avec mes clientes, afin qu’elles puissent par la suite être entièrement autonomes.

Cette semaine, je voulais vous transmettre une de mes clés favorites pour dénouer un problème, qu’il soit d’ordre digestif, émotionnel, relationnel, professionnel, ou autre.

Il s’agit davantage d’une question que d’une technique, et lorsque je vais vous la dévoiler, il se peut que vous trouviez ça simpliste, pourtant, je ne vous raconte pas le nombre de fois où j’ai dit à mon ou ma coach « excellente question, je ne me l’étais pas posée ! » et où j’ai entendu mes clients et clientes prononcer les mêmes mots.

Et je vous invite aujourd’hui, à la suite de l’écoute de cet épisode, à vraiment réfléchir à la question que je vais vous poser. Deal ?

Avant de vous la révéler cependant – oui, oui, j’aime créer le suspense ! – je voulais planter le décor.

Quand vous demandez à une personne comment elle va, vraiment, ou quand vous l’interrogez sur quelque chose qui la pèse, elle va vous déposer devant vos pieds ce que je visualise comme un bagage bien lourd, avec des vêtements dans tous les sens, de toutes les tailles et couleurs. Une valise en fouillis, dans laquelle on discerne à peine les éléments qui la composent. Notre réaction première, à nous qui écoutons notre ami/e, collègue ou parente, c’est d’accepter ce colis tel qu’il est, de sympathiser, d’acquiescer, de prendre le truc tel quel.

C’est un peu comme si la personne en face de vous vous racontait une histoire, une histoire bien ficelée par son cerveau, qui fait sens pour elle. Et que vous lisiez cette histoire avec elle, captivé/e. Je ne dis pas que cette histoire est une invention et qu’elle ne doit pas être prise en compte, loin de là. Dans la grande majorité des cas, cette histoire est douloureuse pour sa narratrice/son narrateur, et c’est pourquoi elle vous la dépose. Même lorsqu’il s’agit d’une nouvelle plutôt que d’un roman, d’une comédie plutôt que d’une tragédie, votre interlocuteur/trice vous transmet sa réalité telle qu’il ou elle la perçoit, qui n’est pas forcément la vérité absolue.

Si vous passez en mode observateur des pensées de votre ami/e, collègue ou parente, que vous oubliez le conteur ou la conteuse pour ne vous focaliser que sur le sens de ses phrases, vous aurez peut-être envie, comme moi, de poser cette simple question : « Mais quel est le problème finalement ? »

Souvent, cette question fait son petit effet. Car dans la plupart des cas, la personne ne le sait même plus. Elle croyait que c’était les beaux-parents qui ne l’écoutaient pas quand elle expliquait comment ça se passait au boulot pour elle, et puis finalement c’était plutôt sa fille qui essayait d’attirer l’attention, ou encore les lasagnes qui étaient bien trop lourdes pour elle, ou bien son mari qui la reprenait systématiquement quand ses parents étaient là, ou même qu’elle ne buvait plus d’alcool depuis un an et qu’elle rêvait pourtant de se siffler une bouteille pour alléger la situation.

En réalité, avec « mais quel est le problème finalement ? » elle s’apercevait qu’elle avait mis tellement d’énergie pour faire de ce dîner une perfection afin de paraître acceptable aux yeux des parents de son conjoint qu’elle en avait oublié d’être elle-même, oublié que sa valeur n’était pas déterminée par ses mots, ses actions, les plats posés sur la table. Qu’elle avait la liberté de choisir les émotions qu’elle voulait ressentir pendant cette soirée et que les lasagnes, sa fille, son mari, ses beaux-parents, la météo et que sais-je encore n’avaient aucune emprise sur ses ressentis.

Essayez avec vos proches, avec vous-même également. Quand votre cerveau vous relate l’histoire de la nana qui n’a pas su gérer son fils qui courait partout dans le train en direction de Marseille, demandez-lui « mais quel est le problème finalement ? Pourquoi ton cerveau en fait-il toute une histoire ? »

L’idée, c’est surtout de retirer tous les vêtements inutiles de cette grosse valise pour retrouver l’objet que l’on cherchait vraiment depuis le début et qu’on avait oublié en chemin. L’objectif, c’est d’ôter le drame que votre primitif apprécie mettre en place et s’attaquer directement à la source de ce qui fait mal, interroge, défie, immobilise, pince, serre…

Pourquoi c’est important de perdre 5 kilos, de se remettre au sport, de ne plus avoir le ventre qui ballonne après les repas, d’avoir un enfant qui se tient bien à table et dans les transports, d’apprécier son job et ses collègues, d’avoir la pêche toute la journée ?

Détacher la personne de son histoire est aussi essentiel que le sens que l’on met derrière une parole que l’on a prononcée ou une action que l’on a posée.

L’erreur la plus fréquente que nous faisons, toutes et tous, c’est d’associer un enfant, un homme, une femme, un humain aux phrases qui tournent dans sa tête et sortent de sa bouche. Je ne vous le dirais jamais assez : vous n’êtes pas vos pensées. Et vous n’êtes pas votre inconfort, vos douleurs, votre souffrance. Vous êtes le réceptacle. C’est tout. Et vous avez la possibilité de glisser n’importe quelle fleur dans le beau vase que vous êtes.

Alors, quel est le problème finalement ? Pourquoi est-ce que ce que vous vivez en ce moment-même est souffrant pour vous ? Posez-vous cette question dès que votre cerveau vous raconte l’histoire qu’il veut faire passer pour réalité, pour votre histoire, pour votre réalité.

Relevez ce problème et décortiquez-le : est-il vrai, est-il impossible à surmonter, est-il solutionnable ? Observez-le comme vous observeriez une jolie pierre dans votre main, sous tous ses angles, toutes ses facettes. Et décidez de garder cette pierre avec vous ou de la déposer sur le chemin afin de vous alléger pour la suite de votre aventure.

Ce matin, je célèbre cet épisode 40 avec vous et je signe avec lui la fin de cette première saison de Vert ma Vie, dont la suite vous sera dévoilée après une pause estivale riche en projets. Je reviens vers vous dans quelques semaines, à la même heure et au même endroit, avec d’autres pépites à vous transmettre. D’ici là, je vous invite à réécouter les 40 épisodes de Vert ma Vie afin de découvrir des éléments que votre cerveau n’avait pas retenu la fois précédente.

Et si vous voulez enfin vous libérer de vos maux de ventre et retrouver le plaisir de manger, je vous invite à rejoindre mon programme d’accompagnement Vert ma Vie dont la nouvelle session de quatre mois démarre demain ! Votre vie va changer grâce à ce programme, j’en suis certaine. Alors n’attendez plus une seule journée pour vous sentir bien dans votre tête et dans votre assiette. Rejoignez-moi, rejoignez-nous !

Merci pour votre écoute et à bientôt !

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6 réponses

  1. Bonjour,

    Un petit message pour vous dire que j’adore vous écouter/lire : je trouve en vos mots quelque chose de très puissant, qui me fait du bien.
    Merci d’être impliquée de cette manière.

    Belle journée à vous,
    Lisa

  2. Continues Alice!!!
    Hâte d’entendre tes prochains podcasts à la rentrée!
    Merci, c’est toujours d’un grand support et une source précieuse d’enseignement quelque soit les sujets que tu abordes!

  3. Merci Alice pour ce nouveau podcast ,je prends toujours beaucoup de plaisir à te lire,je vais comme tu le suggére les relire tous. Tes mots sonnent très souvent juste et résonnent en moi et m’aide à y voir plus clair. Passe un bel été ??

    1. Merci beaucoup Nadine pour ton écoute, ta présence et ton soutien, sous la forme de tes retours que je prends plaisir à lire.
      Bel été à toi aussi. :)

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Alice, alias Lili, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts végétaliens/sans gluten du quotidien pour tous, quel que soit votre régime alimentaire, pour une cuisine alternative gourmande et facile, sans étiquettes ni prise de tête. Que vous ayez envie de plus de vert dans votre vie, de repas plus respectueux de votre corps et de la planète, ou simplement d’instants gourmands légers, vous êtes au bon endroit.

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Coach de vie certifiée et conseillère en naturopathie spécialisée dans la sphère digestive, je suis formée à la gestion des Troubles du Comportement Alimentaire, à l’accompagnement, ainsi qu’à la nutrition.

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