Episode n°90 : L’émotion qui nourrit votre relation à la nourriture

Cette semaine, je vous invite à explorer vos émotions qui nourrissent votre relation à la nourriture, à votre corps et à vous-même.

Saviez-vous que nos émotions sont des habitudes, de la même manière que nos comportements sont des habitudes ?

Pour devenir la personne qui passe à table de manière sereine et qui termine son repas joyeusement, il est indispensable d’apprendre à créer ces émotions-là.

Je vous explique ici pourquoi c’est important et comment c’est possible.

Bonne écoute !

Si vous souhaitez poursuivre votre exploration et vous faire accompagner, je peux vous aider à transformer votre rapport à la nourriture afin de vous sentir enfin bien dans votre corps, votre tête et votre assiette.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://auvertaveclili.fr/coaching

 

J’écoute l’épisode 90

 

Transcription

Bonjour bonjour ! Cet été, j’ai décidé de remodeler certains de mes épisodes antérieurs. Ils sont toujours d’actualité et je leur ai apporté une belle touche de fraîcheur. En espérant que vos oreilles y trouvent des éléments nouveaux pour nourrir votre réflexion.

Je reste disponible et active durant ces deux mois de grandes vacances pour beaucoup. Aussi, si vous souhaitez apaiser votre relation à la nourriture, à votre corps et à vous-même, contactez-moi : auvertaveclili.fr/coaching

J’explique souvent à mes client∙es que notre système nerveux recherche ce qui lui est familier. Même si c’est de l’anxiété : si j’ai l’habitude de me sentir angoissé∙e, c’est bien souvent ce que je vais produire régulièrement à travers ma journée.

C’est que nos organismes recherchent toujours une certaine stabilité. Et que chaque élément nouveau perturbe notre cerveau qui mise sur ce qu’il connait pour nous maintenir en vie. Imaginez que vous cherchez des baies à manger. Il est bien plus utile pour vous de vous rappeler quels fruits sont OK et lesquels sont toxiques. Même s’ils sont moins bons, au moins, vous ne mourrez pas après consommation.

C’est un peu pareil avec nos émotions : la colère, on connait. La sérénité, par contre… c’est trop loin, trop obscure encore, trop éloigné de notre réalité actuelle. Aussi, notre corps et notre cerveau leur préfèrent le stress habituel.

C’est pourquoi, pour obtenir une relation différente à la nourriture, il est indispensable de devenir la personne qui se sent apaisée devant son assiette. Car ça ne vous tombera pas comme ça sur le coin du nez un soir au dîner.

Rappelez-vous de l’épisode au sujet du changement dans lequel je vous expliquais qu’on produit toujours la même chose en s’attendant à un résultat différent… ça ne fonctionne pas.

Personnellement, j’ai attendu longtemps. Attendu longtemps de me sentir calme et sereine en faisant mes courses, en cuisinant, en mangeant de la crème glacée. Sauf que ce n’était pas possible parce que je ne m’étais pas vraiment entraînée avant et que mon système nerveux n’était pas à l’aise avec la paix intérieure.

Il percevait le calme comme un danger potentiel parce que la dernière fois que je l’avais ressenti, mon monde s’était retrouvé entièrement chamboulé à cause d’éléments extérieurs à moi. Ce qu’on appelle des traumas.

Pour pouvoir retrouver un rapport à la nourriture et à son corps apaisé, voire même joyeux, il est indispensable que votre système nerveux n’y voit aucune objection. Et il est nécessaire d’y aller graduellement, tout doucement, petit à petit.

Si aujourd’hui vous ne parvenez pas à vous donner l’autorisation inconditionnelle de manger, si vous ne parvenez pas à accepter votre corps comme il est, si vous êtes toujours à vous juger… c’est logique. Il y a une raison à ça, et cette raison n’est pas que vous n’y arriverez jamais parce que quelque chose ne va pas chez vous. Avec mes client∙es, on va chercher les raisons. On les met en lumière, on les décortique, on les remet à plat pour s’assurer qu’elles n’entravent pas la route.

Un peu comme un athlète doit apprendre un nouveau sport, vous aussi avez besoin de nourrir des muscles nouveaux.

De la même manière que nos comportements sont des habitudes, nos émotions sont des habitudes.

Plus on réalise une action, plus elle devient familière, moins on dépense d’énergie pour l’enclencher. C’est pourquoi certains gestes quotidiens finissent par nous définir parfois : « je suis quelqu’un qui n’aime pas le sport », « je suis accro au café », « je ne peux pas me passer de mon chocolat après le dîner »… Et il n’y a aucune faute morale là-dedans, que ce soit dit !

Ce n’est pas votre personne qui est liée à quelque chose en particulier, simplement des voies automatiques que vous avez créées dans votre cerveau, comme un raccourci.

Nos émotions sont semblables à nos actions, dans le sens qu’elles peuvent devenir automatiques.

Il pleut : de suite, vous froncez les sourcils, alors même que vous n’avez pas encore mis un cheveu dehors. Votre collègue vous propose un cookie maison : avant même d’envisager votre réponse, c’est la panique à l’intérieur. Votre mari ramène des croissants à la maison : avant même d’en avaler un morceau, vous faites une indigestion.

De nombreux psychologues s’accordent à dire qu’à 35 ans, 95% de nos comportements trouvent leurs racines dans notre inconscient. C’est-à-dire que nous avançons alors dans le monde avec un ensemble de programmes involontaires, faits d’attitudes mémorisées et de réactions émotionnelles habituelles.

Le matin, quand je me lève, je me rappelle qui je suis dans le monde qui m’entoure par des pensées automatiques, qui entraînent des émotions automatiques puis des gestes automatiques. C’est ainsi que le corps agit en solo, appuyant sur le bouton « on » de la machine à café, allumant la radio, se brossant les dents et enfilant une tenue avant de sauter dans la voiture.

Nous créons toujours plus de la même chose. Que cette chose nous plaise ou non. Tant qu’elle est familière, notre organisme est content.

C’est ainsi que notre identité se renforce avec chaque action inconsciente que l’on réalise, mais aussi chaque émotion que l’on ressent et chaque pensée que l’on émet. Et soulevez bien le mot que j’associe à « pensée » : nous émettons des pensées.

Ces quelque 60 000 pensées que nous avons chaque jour ne nous appartiennent pas toutes. Il peut s’agir des paroles de notre grand-mère entendues dans notre enfance, d’un slogan publicitaire vantant les mérites d’un produit allégé, d’une phrase retenue lors d’une conversation au sujet d’un régime. Toutes les pensées que nous avons ne nous appartiennent pas. Et c’est toujours intéressant de s’en rappeler.

Notre pensée créé nos résultats par le biais des actions que nos émotions entraînent, émotions elles-mêmes engendrées par notre pensée initiale. Se remettre ceci en mémoire nous permet de revoir le pouvoir de création dont nous disposons. Tout comme un artiste peut modeler un morceau d’argile pour en faire une véritable œuvre d’art, nous avons la possibilité de transformer n’importe quelle circonstance en possibilité.

« Comment je me sens ?» devrait être LA question que l’on se pose à toute heure de la journée. LA question qui remplace « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » lors des dîners mondains. LA question que l’on nous balance lors d’un entretien d’embauche au lieu de nous prendre la tête avec nos qualités et nos défauts.

Comment on se sent va déterminer les choses que l’on va faire ou non, la manière dont on va manger et bouger, la façon dont on va se parler à soi-même et ça va même impacter notre digestion (ainsi que d’autres fonctions vitales de notre corps).

Si vous souhaitez transformer pour de bon votre relation à la nourriture, à votre corps et à vous-même, c’est parce que les émotions que vous ressentez au quotidien ne vous plaisent pas. Vous en avez assez d’être dépité∙e, dégoûté∙e, abattu∙e, fatigué∙e, las∙se, triste, anxieux∙se, desespéré∙e… Vous voudriez au contraire vibrer de la joie, de l’enthousiasme, de la légèreté, de la sérénité.

Imaginez que vous vous sentez bien dans votre corps et dans votre tête :  ça ressemble à quoi pour vous ? Et dans votre corps, c’est comment ? Restez assis∙e avec ça quelques secondes, voire quelques minutes. Donnez-vous cette possibilité de vivre cette émotion en amont.

Et si vous souhaitez goûter à cette paix intérieure à laquelle on peut accéder quand on ne se prend plus le chou avec ses repas et sa silhouette, offrez-vous la possibilité de vivre cette paix à différents moments dans votre journée.

Cette technique, je la pratique régulièrement et je l’approfondis avec mes clients∙tes.

En partant de l’émotion, on s’assure d’être en phase avec la direction que l’on désire donner à sa vie. On se recentre sur ses besoins, ses valeurs, ses intentions. On accorde ses violons et on met de l’énergie dans un repas qui nous correspond, une conversation, une activité ou un travail qui nous amèneront ensuite à l’endroit où on veut véritablement aller.

En partant de l’émotion que l’on veut ressentir, on se donne les moyens de conduire un projet qui nous rend service. C’est le hamster qui descend de sa roue, qui quitte sa cage et repart dans la nature.

C’est le travail que j’effectue avec mes client∙es dans mon programme d’accompagnement. C’est celui que je vous invite à considérer et à réaliser.

Sur ce, je vous souhaite de passer une très belle fin de semaine. Merci pour votre écoute et à bientôt.

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Alice, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach de vie orientée bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts du quotidien pour toutes et tous, quel que soit votre régime alimentaire.

Et je vous apporte mes réflexions au sujet d’une relation à l’alimentation, à son corps et à soi-même apaisée.

Ou quand la cuisine rencontre le coaching…

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