Mes repas du soir vegan sans gluten : comment éviter la prise de tête ?

Ce matin, je vais vous faire une révélation : j’ai beau avoir publié sur ce blog plus de 600 recettes, écrit et co-écrit 8 livres de cuisine et animé une centaine d’ateliers culinaires… je me heurte quotidiennement à la question “Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir manger ce soir ?”

Risotto aux petits pois, citron et crème de cajou, graines de courge, sésame et tomate séchée – Recette issue du bonus “live” que vous recevez lorsque vous vous inscrivez à ma newsletter, en cliquant ici, en plus de l’e-book offert avec ses 7 recettes exclusives !).

Vraiment. Tous les jours, je m’interroge sur la composition du repas du soir vegan sans gluten.

Le midi, c’est plutôt simple : chacun déjeune de son côté. Le soir, néanmoins, c’est régulièrement moi qui suis en charge du dîner. C’est l’occasion pour mon mari, mon fils et moi-même de nous retrouver et de partager un moment ensemble.

Quinoa, champignons snackés, petit “fromage” de cajou, patate douce vapeur, tombée d’épinards du jardin, olives, purée de sésame noire, tomate séchée, graines de sésame.

Dans la joie et la bonne humeur. Je plaisante. Avec un petit de 3 ans, c’est tout sauf calme. N’empêche que j’ai à cœur de transmettre à Gabriel ce que j’ai reçu enfant : un temps où l’on se regroupe, où l’on échange, où l’on créé du lien et de la connexion.

Spaghetti sans gluten, tombée de blettes du jardin, olives, purée de sésame noire, tomate séchée, gomasio.

Que l’on dîne en solo, en duo, en trio ou en tribu élargie, trouver de l’inspiration pour ses repas du soir vegan sans gluten peut s’avérer fastidieux. C’est que, comme beaucoup d’émotions, l’inspiration va et vient. Tantôt, notre réservoir est rempli et les idées fusent, tantôt, il est à sec et l’on prévoit déjà de préparer des pâtes.

Pour peu qu’on termine sa journée sur les rotules, la faim au ventre et une jauge d’énergie dans le rouge, et c’est le bol de céréales assuré (rassurez-moi, vous aussi vous avez déjà sorti le joker granola ?!).

Semoule sans gluten, pois chiches, petit “fromage” de cajou, patate douce vapeur, tombée d’épinards du jardin, crème de riz.

Et pour venir pimenter un peu la situation, tout le monde arrive autour de la table avec ses envies et ses besoins. Certain.e.s veulent un plat léger, d’autres du rouge, d’autres encore du fromage alors que d’autres encore ne mangent plus de produits laitiers depuis des années. Ce qui pourrait être relativement élémentaire devient casse-tête : au lieu d’un dhal de lentilles express, on compose 3 assiettes à contrecœur et on passe à table encore plus énervé.e qu’on est rentré.e.

Oui, oui, ça sent le vécu ce que je vous raconte ce matin. Est-ce que ça résonne chez vous aussi ?

Mijoté de pommes de terre, épinards et pois gourmands du jardin, champignons, crème de riz, spiruline et gomasio.

Concilier besoin, désir, plaisir, fatigue, flemme… est une pratique que l’on peut maîtriser avec le temps. Elle demande quelques compromis. Mais surtout : elle invite à une bonne dose de lâcher-prise et de compassion, pour soi et pour les autres. Certains de nos repas du soir vegan sans gluten seront dignes d’une sortie au restaurant, d’autres feront pâlir la “#healthy #homemade #happy” police.

Vous n’avez rien à prouver à vos enfants, votre partenaire, vos parents, vos ami.es., vos followers et encore moins à vous-même.

Pour vous inspirer et vous déculpabiliser, si nécessaire, je publie aujourd’hui avec ces mots les visuels de mes repas du soir vegan sans gluten des 9 derniers jours.

Comme vous le verrez, certains éléments reviennent presque systématiquement, en fonction de mes lubies du moment (purée de sésame noir, olives noires, tomates séchées, spiruline, pour n’en citer que quelques-uns). Pour moi, rien de tel que de saupoudrer des épices, des condiments, des purées d’oléagineux, des graines et autres “grigris” pour sublimer une assiette ordinaire.

Pain sans gluten (recette issue de ma formation en ligne), purée d’amande complète, avocat d’Espagne, spiruline, graines de cumin, fleur de sel.

Ainsi, chacun.e peut personnaliser son plat, en fonction de ses goûts. Aussi, je pose au centre de la table différents bocaux, dans lesquels on vient piocher en fonction de ses envies.

Pour accommoder le plus grand nombre, j’ai tendance à proposer les différents éléments du dîner en “kit”. Je prépare une base de céréales (riz, semoule sans gluten, quinoa, sarrasin, pancakes salées, pain sans gluten…) et quelques légumes de plusieurs couleurs si possible : rôtis, poêlés, mijotés, sautés. Je pense à une sauce, ou plusieurs. Et ensuite, mon mari, mon fils et moi composons notre assiette.

Pancake sans gluten au sarrasin (recette issue de ma formation en ligne), purée de cacahuète, avocat d’Espagne, spiruline, sésame (façon souris ou hérisson !); velouté petits pois et coco, pesto d’épinards du jardin, chips de coco, menthe (recette issue de ma formation en ligne).

Ce qui fonctionne bien également, c’est les quiches, les flans et les muffins salés que l’on peut “personnaliser”. Je prépare une base dans laquelle je viens glisser des éléments qui plairont à mon mari et à mon fils, ou encore à moi-même : épinards ici, olives là, cumin ici aussi. Et fromage là-bas (dans ma famille, je suis encore la seule à ne pas consommer de produits laitiers). Lorsqu’il s’agit d’une quiche, je “personnalise” les parts que j’imagine dans ma tête. Si c’est un flan ou des muffins, je verse la préparation dans des contenants séparés.

Mon assiette préférée de tous les temps : légumes rôtis au four ! Ici : oignon jaune, patate douce, pomme de terre grenaille, courgette du jardin de l’an dernier – surgelées, graines de tournesol, herbes de Provence, purée de cacahuète.

Je termine cet article consacré aux repas du soir vegan sans gluten avec le partage de mon arme secrète. Mon subterfuge chouchou pour éviter la prise de tête en fin de journée. Si vous suivez mes ateliers de cuisine végétale et sans gluten en ligne, vous devez avoir une petite idée de ce que je m’apprête à dévoiler… LA CONGELATION mesdames et messieurs ! Et je ne vous parle pas de Picard et ses copains. Non, non. La congélation maison est mon  outil d’organisation ultime en cuisine.

Concrètement : je prépare des quantités plus importantes d’un plat, d’une légumineuse, d’un féculent, d’un légume, d’une pâte brisée, de ravioles, de pancakes, de pain sans gluten, etc., pour congeler le surplus dans des petits récipients adaptés, que je n’hésite pas à dégainer les soirs de flémingite aiguë. Cela me permet de varier mes repas du soir vegan sans gluten et de me nourrir comme je le souhaite : c’est-à-dire de répondre aux besoins de mon corps et à ceux de mes papilles exigeantes. D’allier bien-être intérieur et extérieur. Convivialité, plaisir de la table et pleine santé.

Et vous, comment vous organisez-vous de votre côté ? N’hésitez pas à partager vos réflexions, vos interrogations et vos astuces autour de ce sujet qui concerne bon nombre d’entre nous !