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Prendre soin de son bébé au naturel {Interview avec Jessica Passannante}

Le 6 février dernier, j’ai donné naissance à mon premier enfant : Gabriel, 3,360 kg d’amour. Si j’avais encore un doute sur la beauté de la Vie, il allait disparaître en ce jour si particulier : un miracle venait de se produire, je venais de donner la vie… Les premiers pleurs de notre petit ange lorsque la sage-femme l’a extrait de mon corps m’ont profondément émue. Moi qui ne voulais pas d’enfant jusqu’à récemment, me voilà endossant le rôle de maman louve, versant des larmes devant la petitesse et la fragilité de mon fils.

bébé au naturel

Le premier mois de bébé, je me suis entièrement consacrée à mon petit, suivant une tradition indienne mais aussi musulmane dite des “40 jours”. Cette dernière encourage la mère à suivre le rythme de bébé, lui permettant ainsi de récupérer de son accouchement (qui, paraît-il, demande autant d’énergie qu’un marathon !), mais aussi de donner à son enfant tous les outils nécessaires pour un bon développement physique et psychologique. Vous trouverez plusieurs articles à ce sujet sur Internet. C’est pourquoi j’ai gardé Gabriel au sein ou au bras pendant plus d’un mois et que je l’ai porté uniquement en écharpe. Je n’ai jamais autant écouté mon corps que depuis que je suis maman.

Suivant mon intuition, j’ai compris que j’avais besoin de mon bébé collé-serré contre moi et que lui ne demandait que ça ! Un nourrisson ne fait pas de caprices. Aussi, je ne me prive pas de le câliner à toute heure de la journée. Cette proximité entre lui et moi nous nourrit et nous apaise tous les deux. Nous sommes encore intimement liés lui et moi. Malgré le fait que le cordon ne soit plus là, il demeure un fil bien solide qui nous attache. Ce que je ressens est difficile à décrire tant c’est viscéral, animal même. Toujours est-il que c’est en me mettant à l’écoute de mes ressentis, des mimiques et des pleurs de mon enfant, que j’ai pu récupérer facilement et rapidement, et que mon petit chou (à la crème de soja) a pu connaître des débuts de vie sereins.

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Je sais également aujourd’hui qu’il n’y a pas une seule bonne manière de s’occuper de son enfant, comme il n’y a pas une alimentation idéale. Nous sommes toutes et tous différents, bébés, enfants, parents. Nos besoins physiques et émotionnels varient d’une personne à une autre et c’est pourquoi tout jugement est futile et malvenu. Récemment, j’ai pu discuter avec Jessica Passannante, naturopathe et maman. Je lui ai posé plusieurs questions sur les vaccins, les soins pour bébé et maman, les coliques et les reflux du nourrisson… J’ai trouvé ses réponses très intéressantes et c’est pourquoi j’ai souhaité les partager avec vous ici. J’aime donner la parole sur mon blog à des personnes passionnées par ce qu’elles font. Et Jessica est passionnée par son métier de naturopathe, spécialisée en périnatalité. Ses réponses à mes interrogations donnent à réfléchir, notamment au sujet des vaccins. Depuis le 1er janvier 2018, 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants. Gabriel n’y a donc pas échappé et a reçu sa première injection le 2 mai dernier après un débat intérieur plutôt long.

Je voulais que mon fils puisse participer aux activités collectives. Alors j’ai pris une décision et je me suis soutenue en chemin. J‘ai choisi de faire confiance. Confiance en la médecine, confiance en le monde, confiance en la Vie. Confiance en ma décision en tant que jeune parent.

L’interview que je vous présente aujourd’hui apporte un certain regard sur la maternité et si je rejoins Jessica sur de nombreux points, d’autres ne résonnent pas en moi. C’est donc avec une grande ouverture d’esprit que je vous invite à lire les mots qui suivent. D’après moi, il n’y a pas une vérité universelle mais un monde de possible. Et c’est en ayant accès à l’information et à la connaissance que l’on peut faire des choix éclairés, des choix qui nous correspondent, des choix qui nous portent et nous aident à avancer. Avant de mettre Gabriel au monde, je pensais allaiter au-delà des 6 mois recommandés par l’OMS. Finalement, j’ai donné le sein pendant 3 mois et cela nous a suffi, mon fils et moi. Surtout moi. Les raisons de ce sevrage précoce sont multiples, aussi je ne rentrerais pas dans les détails. Je note cela pour illustrer mon propos : on prend des informations, on les discute ou non, et puis on s’adapte. On fait au mieux. Jessica Passannante propose ici sa vision des choses qui peut ne pas convenir à tout le monde. Comme tout naturopathe, elle s’adapte au terrain de ses patients. Les questions que je lui ai posées sont génériques et non pas personnelles. Ses réponses ont pour but d’offrir des solutions possibles et sont à prendre avec un certain recul.

 

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Prendre soin de son bébé au naturel, Interview avec Jessica Passannante

  • Bonjour Jessica, peux-tu me présenter ton parcours ainsi que ton activité ?

Bonjour Alice !

J’ai 30 ans et je suis naturopathe. Lors de ma première grossesse, j’ai ressenti le besoin de changer de métier et la naturopathie s’est vraiment présentée à moi comme une évidence, je ne saurais l’expliquer. Comme si cela avait toujours été quelque part en moi.

En 2016, lors de la naissance de mon deuxième enfant qui fût à domicile, j’ai décidé de me spécialiser en périnatalité. Une évidence également. Pour aller plus loin dans l’accompagnement des futurs parents, je compte passer une formation de doula ; mais j’attends pour cela que mon plus petit grandisse encore un peu.

Pour le moment, je propose des consultations naturopathiques « classiques » ainsi que des accompagnements spécifiques à la maternité.

  • Comment la naturopathie peut accompagner les futurs parents lors d’un projet de grossesse ? Et durant la grossesse ?

 

Lorsqu’une envie de concevoir un enfant se fait ressentir, il est nettement préférable de prendre quelques mois devant soi pour faire un profond nettoyage de l’organisme avant de concrétiser le projet. Les enfants héritent inévitablement des toxines que nous accumulons depuis X années, et cela impacte directement leur santé. Lors des rendez-vous, je propose un accompagnement personnalisé, d’une part pour éliminer le trop plein de déchets de l’organisme des parents, d’autre part pour les guider afin de trouver une alimentation équilibrée qui leur convient. Nous voyons aussi les autres aspects de la santé : émotionnel / psychologique.

Je parle bien des deux parents, car nous avons tendance à l’oublier mais la génétique paternelle est tout aussi importe que celle de la maman.

Durant la grossesse, l’accompagnement est en continuité avec le travail effectué lors de la préparation à la grossesse. Travailler sur l’alimentation, apaiser les maux de grossesse naturellement, répondre aux besoins individuels des futures mamans. J’inclus également dans cet accompagnement une séance dédiée aux maladies infantiles. Comment les comprendre, comment les accompagner, comment les éloigner, et ce de façon naturelle et physiologique.

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  • Des conseils pour que l’accouchement se déroule au mieux ?

 

 J’incite chaque parent à trouver une sage-femme sensible au respect de la physiologie lors de l’accouchement. J’entends par là un accouchement où la mère et le bébé sont actifs et maîtres de ce moment, où le corps médical reste présent mais en retrait, prêt à agir en cas de difficultés. Un accouchement sur le dos n’est pas physiologique, et il est très rare qu’une mère se mette spontanément dans cette position.

Ensuite je trouve primordial de bien choisir son lieu d’accouchement : maison de naissance, clinique qui pratique les plateaux techniques, hôpital bienveillant et proposant des accouchements physiologiques… La panacée restant à mon sens l’accouchement à domicile.

Je pense qu’il est également important de rappeler que le toucher vaginal n’est absolument pas obligatoire, ni en début de grossesse, ni à la fin, ni pendant l’accouchement si tout se déroule de façon physiologique. Nombreux sont les témoignages de femmes qui vivent très mal ce moment, mais qui se taisent car il est socialement accepté que lors d’une grossesse, les parties génitales de la future mère doivent être examinées par une multitude de médecins, que c’est inévitable. C’est faux.

Mon dernier conseil serait de faire un projet de naissance, en y inscrivant ses attentes, ses refus, ses besoins, ses envies. Préparer une playlist de musique, des bougies, des huiles de massages… Certaines futures mamans prennent des cours de chant natal, d’hypnonaissance, de sophrologie… Les méthodes de détente et de préparation à la grossesse sont aujourd’hui nombreuses et chaque future maman peut trouver ce qui lui convient. Il y a également les web-conférences gratuites de Maïtie Trélaün qui valent le coup d’œil !

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  • Quels sont les soins que tu juges indispensables pour les nourrissons ?

 

Les nourrissons ont surtout besoin qu’on respecte leurs besoins primaires avant de penser à un soin quelconque. Cela commence par une naissance respectueuse : il est préférable d’attendre au moins trois minutes avant de clamper le cordon ombilical. Cet acte aura pour effet bénéfique d’aider le bébé à recouvrer un tiers de son sang grâce au placenta et d’avoir plus de facteurs de coagulation. Ainsi, nul besoin de prendre un complément de vitamine K sauf si la maman a pris des antibiotiques durant la grossesse ou si l’accouchement s’est montré difficile.

Le clampage tardif permettra également au bébé de bénéficier de plus de cellules souches qui permettront à son corps de se remettre plus rapidement des dommages liés à une naissance. Ensuite, il aura besoin d’être en peau à peau avec sa maman (puis son éventuel papa – voire la compagne de la maman) et de prendre sa première tétée qui contient le colostrum appelé « l’or liquide », seul aliment véritablement adapté à un nouveau-né.

En ce qui concerne les soins du cordon, l’utilisation de la biseptine, souvent conseillée, est plutôt controversée. L’idéal serait de ne rien appliquer ou, à la rigueur, d’y badigeonner un peu de lait maternel voire de saupoudrer un peu d’argile blanche en cas de suintement. Bien que ce soit suffisant, j’invite les futurs parents à en discuter avec leur sage-femme.

Le bain, qui demande beaucoup d’énergie au bébé, peut également attendre plusieurs jours voire plusieurs semaines en hiver avant d’être pris, le vernix est déjà très hydratant pour le bébé (en revanche, on peut prendre un linge humide pour nettoyer les plis).

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  • Que penser des vaccins obligatoires ? Comment contrer les effets négatifs de ces derniers naturellement ? Comment préparer bébé à les recevoir ?

 

Avant toute chose, je pense important de faire un récapitulatif des 11 vaccins obligatoires :

  • La diphtérie est une angine bactérienne généralement accompagnée d’une toux asphyxiante. L’utilité du vaccin n’a jamais été prouvée. De plus, le vaccin ne s’adresse pas au germe, il neutralise la toxine mais ne prévient pas l’infection. Il est seulement censé diminuer les effets de la maladie. Est-il utile de prendre le risque d’une vaccination pour si peu de supposés bénéfices ?
  • Le tétanos est une affection causée par une bactérie très répandue dans la terre et le fumier. La maladie peut entraîner la mort mais dans la majorité des cas le sujet guérit spontanément. La maladie n’est pas contagieuse et probablement pas immunisante. De plus il n’y a qu’une vingtaine de cas de tétanos par an et la moyenne d’âge des contaminés est de 75 ans. En effet, la bactérie est anaérobie (ne résiste pas à l’oxygène) et contrairement aux enfants et jeunes adultes, le sang des personnes âgées est généralement mal oxygéné.
  • La poliomyélite est due à un virus qui se développe dans la gorge et les intestins. La contamination se transmet par l’eau ou les aliments contaminés par les selles. Généralement asymptomatique, le virus provoque parfois une gastroentérite, et dans 1% des cas, des symptômes neurologiques (paralysie des muscles respiratoires ou des membres inférieurs). Avant  la vaccination, la majorité des enfants étaient donc immunisés sans savoir qu’ils avaient contracté la maladie. En 2002, l’OMS a déclaré l’éradication de cette maladie en Europe.
  • La coqueluche est une infection respiratoire bactérienne, transmise par les goulettes de salive expulsées lors de la toux. Au départ on pense à un rhume lambda, puis les quintes de toux sévères et suffocantes la trahissent. Bien que la maladie soit longue et pénible, elle n’est pas dangereuse après 3 mois. Sachant que la potentielle efficacité du vaccin est effective après la deuxième injection, soit au minima 4 mois pour les parents qui suivent le calendrier vaccinal, nous pouvons douter de son intérêt.
  • L’hæmophilus influenzæ de type B est une bactérie qui ne provoque généralement aucun symptôme et qui se trouve à l’état latent chez 1 personne sur 25. Lors d’un affaiblissement du terrain, elle peut provoquer des maladies ORL comme l’otite, la bronchite ou la pneumonie. Dans de rares cas et principalement chez les enfants en bas-âge, elle sera à l’origine d’une méningite ou d’une épiglottite. Le vaccin, qui est fortement controversé, ne protège que contre 1% des méningites. De plus, l’allaitement possède un fort taux de protection contre cette bactérie.
  • L’hépatite B se transmet par le sang et les contacts sexuels. Dois-je continuer pour expliquer l’idiotie de ce vaccin obligatoire chez un nourrisson ? À moins d’être toxicomane, prostitué.e, de travailler dans le domaine hospitalier, ou d’avoir une maman porteuse, les chances de contracter le virus sont faibles. De plus, dans près de 95% des cas, la maladie est bénigne. En revanche, les effets secondaires, eux ne sont pas rares… sclérose en plaque (chez les personnes prédisposées), diabète juvénile, dérèglement de la thyroïde…
  • Les oreillons se transmettent également par la salive et touchent les parotides (glandes salivaires). Pour apeurer les parents, les médecins parlent généralement de complications pourtant rarissimes, dont la plus connue est celle qui atteindrait les testicules et rendrait l’enfant stérile. Rassurez-vous, les chances d’avoir de tels effets secondaires sont rares, et même si l’un des testicules était touché, l’autre pourrait repeupler la France et ses alentours. Une vaccination vaut-elle le coup ?
  • La rougeole est un virus qui se transmet par la salive. Le seul moyen d’être certain.e.s de son immunité est de contracter la maladie, qui est bénigne bien que pénible. Le souci avec la vaccination est que la protection n’est pas toujours totale et que la maladie se déclare dorénavant sur des adolescents et jeunes adultes, là où les effets de complications sont davantage possibles. Le vaccin est mis en cause dans de nombreux cas d’autisme et de maladies de Crohn.
  • La rubéole est elle aussi contagieuse par la salive. Elle se manifeste par de la fièvre, et une éruption de tâches rosées qui disparaît après trois ou quatre jours maximum. Là aussi les complications sont très rares.
  • Le méningocoque C’est une bactérie principalement responsable des méningites. On ne connait pas la durée de protection du vaccin. De plus une étude d’un laboratoire indépendant a démontré que les effets secondaires sont de 459 accidents graves sur 100 000 vaccinés.
  • Le pneumocoque se loge dans les voies respiratoires. C’est un vaccin généralement proposé contre les otites… ce qui est une aberration ! Les otites, même chroniques, se soignent très bien lorsqu’elles sont accompagnées et non stoppées systématiquement avec des antibiotiques. Elles font partie des maladies importantes à soutenir chez les enfants.

Le vaccin préviendrait également les septicémies, les méningites, les pneumocoques, mais encore une fois les risques d’attraper ces maladies sont tellement faibles qu’il semble légitime de se demander si le risque d’avoir un ou plusieurs effets secondaires valent le coup ? Inflammation sur la zone du vaccin, perte de sommeil, asthme, convulsion, perte d’appétit, font partie de la liste non exhaustive des effets secondaires reconnus…

Maintenant, j’invite tous les parents et futurs parents à se poser les questions suivantes :

  • Quel est l’intérêt d’injecter 11 vaccins à un bébé de 2 mois, pour stimuler une immunité… qu’il n’a pas ?
  • Comment peut-on nous mettre en garde contre l’aluminium dans les casseroles, dans les déodorants mais accepter d’en envoyer directement dans l’organisme d’un bébé ? Et les sels de mercure, nocifs pour le système nerveux et les reins, utilisés comme stabilisant, doit-on également l’accepter ?
  • Pourquoi obliger à vacciner en parlant « d’acte citoyen » alors que généralement les vaccins n’empêchent pas les maladies mais (soi-disant) aident les vaccinés à une guérison plus rapide ?
  • Le rapport bénéfice/risque vaut-il le coup ?

En tant que naturopathe je trouve que la vaccination passe à côté des vraies questions. Nous devrions apprendre ce que nous appelons « les lois biologiques humaines » dès le plus jeune âge. Une bactérie, aussi nocive soit-elle, ne proliférera pas dans un corps sain. Nous devrions apprendre à chouchouter notre flore intestinale qui possède 80% de notre immunité.

La théorie pasteurienne est obsolète de nos jours. Pour exemple, Louis Pasteur qui pensait que la cause des pathologies était extérieure, a fini par comprendre l’importance du terrain. Il confia sur son lit de mort : « Préoccupons nous davantage de savoir comment constituer des terrains normaux que d’apprendre à défendre des terrains déficients ». 

En ce qui concerne le fait de contrer les effets négatifs, je vais en décevoir plus d’un.e mais les vaccins diminuent inévitablement l’énergie vitale du bébé. Un.e bon.ne homéopathe uniciste pourra faire un drainage (isothérapie) mais la toxicité restera présente dans l’organisme, le drainage ayant pour but de soulever le barrage énergétique que le vaccin créé (et qui cause des effets secondaires type otites ou bronchites à répétition). Le naturopathe pourra également établir un programme personnalisé de chélation douce des métaux lourds, tout en gardant à l’esprit qu’on ne pourra pas faire comme si la vaccination n’avait pas eu lieu.

Pour préparer le bébé à recevoir le vaccin on peut lui donner en homéopathie Thuya 200k avant le rendez-vous médical. Certain.es suggèrent de faire un cataplasme d’argile juste après le vaccin sur la zone ou à eu lieu l’injection. Je doute des effets, mais il n’y a rien à perdre à essayer.

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  • As-tu des conseils à donner aux parents dont les bébés souffrent de coliques et/ou de reflux ? De problèmes de peau ?

 

Pour apaiser les coliques, rien de mieux que le portage en écharpe, et si possible en peau à peau. L’utilisation des probiotiques améliore parfois la situation. 80% des bébés non allaités ont des reflux. Les reflux sont généralement le résultat d’une alimentation non adaptée. Récemment j’ai lu une interview d’un docteur qui critiquait l’une des nouvelles recommandations du carnet de santé (qui stipule que seul le lait maternel devrait être donné à un bébé les six premiers mois) disant que cela est très culpabilisant pour les autres mamans, et je suis très gênée de lire ce genre de propos. Sous couvert que cela puisse être culpabilisant, il faudrait taire les bénéfices du lait maternel ? Non. Au contraire, bien des mamans auraient choisi l’option du lait maternel si elles avaient su à l’avance ce qui se jouait. Personne n’a à culpabiliser, nous faisons toutes de notre mieux avec les éléments que nous avons. Il est temps de désancrer ce que l’on a ancré dans l’esprit des femmes depuis plus de 50 ans et de rétablir la vérité : chaque mammifère créé un lait pour le petit de son espèce et c’est la seule alimentation qui lui convienne.

En ce qui concerne les problèmes de peau, il faut voir au cas par cas. L’eczéma par exemple est souvent multifactoriel. Il y a généralement une cause émotionnelle mélangée à la toxicité de l’organisme du bébé (généralement le fameux héritage familial dont on parle plus haut). Il faut, dans l’idéal, accompagner le bébé au lieu de lui donner des médicaments pour taire les problèmes de peau. Combien de bébés ayant fait de l’eczéma se sont retrouvés sous cortisone et sont ensuite « devenus » asthmatiques ? Les déchets qui ont tenté de sortir par la peau, et qui en ont été empêché, ont dû trouver une nouvelle voie de sortie et sont passés de la peau aux bronches !

  • Un mot à dire pour que l’allaitement se déroule au mieux côté bébé et maman ?

 

Un allaitement réussi est déjà un allaitement voulu. Contrairement à ce que l’on entend encore malheureusement dans certains services hospitalier, l’allaitement doit être à la demande, et non toutes les X heures. Un bébé est parfaitement connecté à ses besoins et sait gérer sa satiété. De plus, certaines tétées sont émotionnelles, ce qui n’est absolument pas dérangeant ! Il faut prévenir la jeune maman que parfois, il sera difficile d’allaiter les premières semaines le temps que la lactation se mette en place. Il faudra également rester patiente face à la demande de bébé lors de ses pics de croissance. Son besoin de s’alimenter augmentera pendant 24h à 72h.

Se rapprocher de La Lèche League ou d’une conseillère en lactation peut être très réconfortant.

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  • Dans quelle mesure peut-on faire appel à tes services ? Comment ?

 

Toute personne de tout âge peut consulter un.e naturopathe. Que ce soit pour faire un bilan de vitalité, pour un réglage alimentaire, pour perdre ou prendre du poids, pour tenter de trouver la cause d’une maladie ou pour un problème de fertilité… Comme cité plus haut, j’ai décidé de me spécialiser en périnatalité, ce qui fait que je propose également des consultations spécifiques à la maternité. Les consultations peuvent se faire en face à face pour les Tarnais.es et via Skype pour les autres. Il est possible de me consulter via mon site ou ma page Facebook.

Les conseils donnés ici sont à titre informationnel et ne se substituent en aucun cas à une consultation chez un médecin généraliste.

 

©Photos Pixabay.

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