Pourquoi je ne vous “vends” pas un corps de rêve

Alors non, je ne vous « vends » pas un corps de rêve. Effectivement.

Je ne vous promets pas un bikini body. Tout simplement parce que je ne crois pas à ce concept qui réduit notre humanité à la plastique (composée de plus en plus de plastique).

Je ne vous appâte pas avec la conformité d’un corps « standardisé », format poupée Barbie -affamée. Je ne vous donne pas la formule magique pour perdre deux tailles ou développer des abdos musclés pour que vous puissiez enfin vous accepter (le temps de 5 minutes, avant que votre cerveau ne reprenne sa course effrénée à la minceur).

Je ne vous propose pas d’apprendre à « gérer » vos émotions dans le but de perdre enfin ces « kilos disgracieux » (disgracieux d’après qui, d’après quoi ?!) – et de devenir des robots sur qui le chocolat n’a plus aucun effet.

Même s’il n’y a rien de mal à souhaiter ces choses-là. Bien sûr. Je comprends. J’ai voulu tout ça moi aussi (enfin, pas la partie robotique quand même… quoi que – « une pilule en guise de repas, et c’est réglé ! »).

Après tout, notre société ne cesse de nous rabâcher que notre bonheur se trouve dans une silhouette « parfaite », dénuée de sensations, d’odeurs et de couleur, et qu’on n’a de valeur que si on se présente aux autres de cette façon. Sinon, on peut rester chez soi. Ou faire une diète et un gommage. Ce qui est faux, évidemment. Ce qui est faux, fort heureusement. 

Ce que je vous « vends », c’est bien plus qu’un corps photoshopé. C’est une connexion avec vous-même sans pareil. C’est un sentiment de profonde sérénité.

C’est la confiance de savoir que peu importe ce que la vie vous propose, vous saurez vous accompagner avec douceur, compassion et bienveillance. Peu importe que vous ayez mangé une crêpe de trop ou une salade sans sauce.

Ce que je vous invite à vous redonner, c’est votre humanité et toute l’ambiguïté qui la compose, la complexité qui la façonne. Et de la célébrer autant que possible.

Avant d’être réincarnée en chat une nouvelle fois je l’espère, et après avoir détesté ma condition humaine, j’ai décidé d’en apprécier sa forme dans cette vie-là… et vous ?

Si vous souhaitez vous faire accompagner sur ce chemin d’un quotidien sans prise de tête autour de votre assiette, discutons-en lors d’un “appel découverte”.

Je ne pensais pas être au régime. J’avais opté pour un mode de vie engagé qui semblait me convenir. On applaudissait mes choix, on célébrait ma créativité. On m’encourageait même au plus, au toujours plus loin.

Les thérapeutes que je consultais pour mes maux de ventre me disaient que je pouvais encore faire mieux : plus local, plus cru, plus vivant, plus vert. Les stages de cuisine veggie mettaient toujours en avant les bénéfices pour la santé, les praticiens en ceci et en cela aussi.

Au départ, je n’avais que peu songé à ma santé. J’étais portée sur le goût, la convivialité, l’innovation. Après tout, je sortais d’un trouble alimentaire plutôt sévère et je renouais avec les aliments. J’apprenais à faire la paix.

Puis, petit à petit, il a fallu se justifier. Comment si aimer ce qu’on mangeait n’était pas suffisant. Comme si nos assiettes nécessitaient toujours des nutriments particuliers pour être valables. Comme si le plaisir seul n’était pas acceptable.

Et comme ma confiance en moi était quasi-inexistante, j’ai suivi le mouvement et les tendances. En suivant les plans alimentaires et les recommandations nutritionnelles des un∙es et des autres, j’ai replongé.

À nouveau, je perpétuais cette croyance que la nourriture était compliquée, voire dangereuse, que j’avais besoin qu’on m’explique comment manger, parce que clairement, je n’étais pas capable de trouver les réponses en moi.

Socialisée en tant que femme, j’ai appris que mon avis comptait moins, j’ai appris à douter de moi-même, à placer mon pouvoir entre les mains des autres, qui pourtant n’ont jamais été dans ma tête et dans mon corps.

Combien d’entre nous répétons cette histoire ? Nous avons beau troquer un régime à points pour un régime à nutriments, tant que notre état d’esprit reste le même, c’est toujours la même chose qui se passe : on est enthousiaste au début puis, rapidement ou graduellement, on se raccroche à la volonté pour ne pas craquer.

Jusqu’au jour où on envoie tout valser. J’ai tout envoyé péter pour reconstruire petit à petit. Sur des bases solides, des bases durables. Ayant compris que je n’avais rien de moins que les autres, rien à prouver au monde ni à moi-même.

Un régime, c’est dans notre tête, pas dans notre assiette. C’est pourquoi on peut être deux à table à plonger notre fourchette dans une salade de quinoa aux graines et avoir deux expériences entièrement différentes.

Un régime démarre par la perception que l’on a de soi-même, de son corps et de la nourriture. C’est l’adhésion – consciente ou inconsciente – à des constructions sociales, à des normes véhiculées depuis notre enfance ou quelques années seulement, à des croyances et valeurs entièrement arbitraires, fondées sur la domination et le pouvoir.

Et dans toute cette histoire, nous sommes des marionnettes, manipulées par des industries conséquentes qui n’ont absolument rien à faire de notre bonheur et de notre santé.

Un régime nous demande de nous réduire le plus possible, de brimer nos envies et nos désirs, de diminuer le plus drastiquement possible la place qu’on occupe dans l’espace public.

Un régime nous demande aussi de voûter nos épaules et de rentrer la tête, de nous cacher tant que nous ne serons pas “adéquat∙es”.

Un régime nous demande de ne pas être malade, jamais, pour ne pas à devoir dépendre des autres, ne pas nous plaindre, ne pas être un poids pour la société et nos proches.

Un régime nous rappelle sans cesse que nous ne sommes pas comme il faut, que l’on doit se réparer, que l’on doit mettre de côté tout ce qui nous compose pour rentrer dans une petite case bien lisse, bien propre, bien ordonnée.

Un régime nous demande de nier nos émotions, de nous plier à l’image de la personne modèle, docile et obéissante que l’on devrait être, faute d’être un∙e citoyen∙ne utile. Quitte à se faire ôter un bout d’organe, à dépenser des fortunes en nourritures “naturelles”, à avaler pilule après pilule pour mettre son humanité de côté.

On peut manger des frites et être au régime. Tant qu’on estimera qu’on n’est pas comme il faut, on sera les jouets d’un système de domination et d’oppression. Dans une société qui nous arrache notre authenticité, le choix personnel en matière d’alimentation et de pratiques corporelles est un acte fort.

C’est un pas vers “oui, j’existe tel∙le quel∙le, et j’ai le droit de jouir de mon existence !”

Si vous souhaitez vous faire accompagner sur ce chemin d’un retour à vous-même par l’assiette, discutons-en lors d’un “appel découverte”.

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Alice, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach de vie orientée bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts du quotidien pour toutes et tous, quel que soit votre régime alimentaire.

Et je vous apporte mes réflexions au sujet d’une relation à l’alimentation, à son corps et à soi-même apaisée.

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