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Se nourrir en fonction des besoins de son corps

Ceci est une compilation de plusieurs de mes posts Instagram/Facebook autour de l’alimentation intuitive (qui est un “outil” pour réapprendre à se nourrir en fonction des besoins de son corps), une approche que je propose aux personnes que j’accompagne vers une relation apaisée avec la nourriture. Bonne lecture ! N’hésitez pas à me rejoindre sur Instagram/Facebook @auvertaveclili pour échanger davantage sur ce sujet.

Avez-vous trouvé l’énergie pour écouter ma vidéo d’hier ? J’y parle de pourquoi j’ai dû mettre le véganisme de côté après près de 10 ans de “pratique” quasi-assidue. Je vais être honnête avec vous : votre opinion au sujet de mes mots m’importe peu. Ce qui compte pour moi c’est la manière dont vous allez vous en servir, si vous êtes concerné?e par une relation à la nourriture “compliquée”, disons.

Je vous l’ai déjà dit et je le redirai encore : ce n’est pas que ce mouvement n’est pas “correct”. Loin de là. J’admire les personnes qui militent pour le bien-être animal et j’estime le faire encore à ma façon, même si elle ne convient pas à tout le monde. D’après moi, un tel message est important à porter, comme beaucoup. Aucune cause n’est trop petite ou insignifiante.

Ce qui me dérange en fait, c’est qu’on part toujours du principe que nos cerveaux sont similaires. Sauf que chacun d’eux est unique. Et comme on peut se servir d’un marteau pour enfoncer un clou, on peut aussi l’utiliser pour se taper la tête. C’est ce que j’ai fait avec l’alimentation pendant de nombreuses années… sans le savoir vraiment.

Quand je lisais un bouquin sur le bien-être, je ne retenais que les paragraphes qui mentionnaient la nécessité de se nourrir d’aliments “sains”. J’omettais les 100 pages qui soulignaient l’environnement, les émotions, les relations, etc. De la même façon, quand j’ai eu entre mes mains mes modules de naturopathie, je m’en suis servie contre moi, pour me priver encore davantage.

Qui est responsable ici ? L’auteur, le récepteur ? Les deux. Je crois aujourd’hui qu’il est indispensable que cette information circule : les troubles du comportement alimentaire ont de multiples visages et de plus en plus d’êtres humains sont concernés. La “mentalité de régime” – diet mentality, en anglais – est partout. Elle est sournoise, subtile, pernicieuse. Elle se cache aussi sous des termes comme healthy, vegan, sain, naturel.

Est-ce que ça veut dire que ces nourritures sont néfastes ? NON ! Elles le sont juste pour les cerveaux qui pratiquent un peu trop la restriction. Vous l’aurez compris : ma langue est déliée, j’ai un message à porter et je suis en route pour le délivrer.

Je ne cesserai jamais d’être fascinée par nos cerveaux. Tantôt pénibles, tantôt rigolos, il faut bien avouer qu’ils ont un fonctionnement bien à eux ! Et parmi leur originalité, soulignons cette tendance à vouloir avoir raison.

C’est compréhensible : quand un petit d’homme se construit, il a besoin d’organiser les éléments extérieurs et intérieurs pour faire sens du monde qui l’entoure. Aussi, il s’appuie sur les croyances des uns et des autres et repère des choses qui vont ensuite les soutenir.

C’est pourquoi, aujourd’hui, en 2022, des personnes pensent encore que la Terre est plate. C’est pourquoi nous pouvons débattre des heures durant sur bien des sujets, notamment notre façon de nous nourrir.

Si je suis persuadée que le gluten c’est mauvais, t’inquiète que mon cerveau va trouver des preuves pour s’assurer que j’ai bel et bien raison. Je vais ainsi tomber sur les ouvrages qui vont dans ce sens, balayant d’un revers de main les articles qui affirment l’inverse.

Nous désirons tellement être sûrs que notre façon de voir le monde est correcte que cela nous pousse souvent à défendre bec et ongles nos convictions. Avec tous les dégâts relationnels que ça peut causer…

Alors, qui a véritablement raison ? Qui a tort ? Et si, finalement, c’était ces questions-là qui étaient problématiques ? Et si nous arrêtions de chercher LA vérité à tout prix, qu’est-ce que ça changerait ?

Je ne sais pas pour vous mais quand j’envisage cette possibilité-là, je me sens immédiatement plus légère. Car si je cesse ma quête de ce qui est vrai, je peux alors plonger dans celle de ce qui est juste pour moi. Et ça, les ami?e?s, c’est le début de la LIBERTÉ.

Le problème, c’est pas vraiment les bouquins, les méthodes et les conseils. Même si bien sûr certains régimes sont complètement loufoques et délétères pour la santé. Je ne parle pas de soupe aux choux ici, hein.

Je pense surtout aux experts auprès de qui on va se renseigner. Ceux et celles à qui on demande quoi faire et comment. J’en ai consulté un certain nombre : pros de l’alimentation vivante, du jeûne, de la naturopathie, de la médecine chinoise, et j’en passe. Des personnes très compétentes dans leurs domaines.

Le truc, c’est que chaque fois que je me nourrissais en fonction de leurs directives, je m’éloignais de ma sagesse intérieure. De cette partie de moi qui sait. Qui a toujours su.

Que ce soit écrit noir sur blanc : nous savons comment manger.

Quand t’avais quatre ans, tu savais probablement déjà comment manger. Tu n’as pas besoin qu’untel t’explique les bienfaits des fruits et des légumes. D’ailleurs, c’est peut-être la dernière chose qui te sera bénéfique dans le moment. Peut-être que tu as plutôt besoin qu’on t’explique comment le gras est essentiel, pourquoi le sucre n’est pas une addiction et encore moins un poison, en quoi l’IMC est une hérésie et comment tu te sers de toutes ces infos contre toi-même.

J’en parlais l’autre jour avec une cliente : il est fort probable que les livres au sujet de l’index glycémique ne te soient pas destinés. Alors oublie la chrono-nutrition, le plan d’alimentation selon ton groupe sanguin, le jeûne intermittent et autres méthodes qui te maintiennent réveillé?e la nuit.

Demande plutôt à ton corps ce qu’il veut. Je t’assure qu’il le sait. Au moins pour aujourd’hui. Demain, il te dira peut-être autre chose. Pour l’heure, s’il t’envoie une image de couscous ou de crêpes, tends l’oreille. Ta salade composée n’était sûrement pas adaptée à ses besoins et c’est pourquoi il te somme d’attraper d’autres douceurs.

Les régimes ne fonctionnent pas. Suivre un plan alimentaire (sauf pour des raisons médicales, bien entendues) t’éloignera toujours de ce que tu sais. Et crois-moi, tu sais.

Si tu as besoin d’aide pour retrouver l’accès à ta petite voix intérieure, alors contacte-moi. Je serais ravie de te guider.

Si je vous dis « appétit » : à quoi pensez-vous ? Que vous dites-vous ? Et plus spécifiquement par rapport à vous ? Qu’avez-vous appris au sujet de l’appétit ? Est-ce que c’est « bien », « moyen », « pas top » ? Vaut-il mieux en avoir un gros ou un petit ? Pourquoi ?

Toutes ces pensées peuvent faire obstacle à la mise en place d’une relation à la nourriture qui vous fasse du bien. Entre la manière dont vous souhaitez vous nourrir et votre expérience culinaire dans le moment, vos croyances au sujet de ce qu’il est acceptable ou non créent des interférences.

Comme je le dis souvent à mes client?e?s, ce qui vous empêche principalement d’écouter et d’honorer les besoins de votre corps c’est votre tête. Et plus précisément : toutes les injonctions que vous avez internalisées. Ces « il faut / je dois », « c’est bien / c’est mal ».

Quand on y réfléchit un peu, on vit dans un monde très contradictoire où d’un côté le coup de fourchette est encouragé, de l’autre, la modération est célébrée. Mange moins. Mange « healthy ». Évite ces aliments. Et puis ceux-là aussi.

Ce qui est à la base un plaisir vital est parasité par les messages déroutants des industries de l’alimentation et de la nutrition qui ne cessent de vous amener à vous demander quoi manger, ainsi qu’à questionner si votre manière de faire est correcte ou non.

Plutôt que de vous tourner vers eux aujourd’hui, je souhaite vous apporter un espace d’introspection et de réflexion personnelle : que voulez-VOUS penser au sujet de votre appétit ? Que voulez-VOUS croire quant à votre capacité à manger ce qui vous fait du bien physiquement, mentalement et émotionnellement ?

Au final, ces réponses-là sont les seules qui comptent. Oui, vraiment.

Je sais, je sais. Beaucoup de personnes aiment le (la ? je ne sais jamais) quinoa. Et ce post n’est pas une critique de cette pseudocéréale puisque bien évidemment, nous avons tous?toutes des goûts différents.

Si vous êtes fan de quinoa, pensez à un aliment que vous mangez souvent et que vous trouvez « bof » ou « pas terrible ». Car il est question de ça ici aujourd’hui. De toutes ces nourritures qu’on avale parce qu’elles ont l’étiquette « santé », « pauvre en calorie », « bonne pour nous », etc.

En réalité, je n’apprécie pas vraiment le quinoa. Si je suis honnête avec moi-même, j’ai toujours trouvé ça au mieux fadoche, au pire bourré de flotte. Pourtant, j’en ai préparé, commandé, préparé encore. Parce que c’est riche en protéines et que c’est sans gluten et que c’est « healthy » et bla bla bla.

Mais c’est pas mon truc. Je vais vous livrer une de mes théories : je suis convaincue que les aliments que l’on aime vraiment sont les meilleurs pour nous. Que quand on chantonne et qu’on dandine la tête et qu’on remue les pieds quand on est à table, c’est notre corps qui nous dit « mais oui ! C’est carrément ce dont on avait besoin ! »

Pour le moment, le (la ?) quinoa n’a pas eu cet effet-là sur moi. Alors je n’en achète plus, tout simplement. Bien sûr, si je suis invitée et qu’on m’en sert, je ne vais pas bouder non plus. Néanmoins, je ne vais pas faire semblant de kiffer comme jamais.

Et vous, que mangez-vous parce qu’« il faut / je dois / c’est bien » ? Pourquoi ? Est-ce vraiment nécessaire ? Avez-vous envie d’essayer autre chose ?

Pendant des années et des années, ma vie tournait autour de la nourriture. Celle que j’allais manger, celle que j’allais décliner, celle que j’allais composer et vous proposer, celle que j’allais bouder, celle que je jugeais néfaste, celle que…


Elle était partout. PARTOUT. Même dans mes rêves, même à la plage, même en randonnée dans les plus belles montagnes, même à la maternité alors que je venais d’accoucher.

Et puis un jour, j’ai arrêté de me restreindre, de me conformer, d’évaluer, de définir. J’ai délaissé les livres, les blogs et les comptes qui parlaient de recettes. Je me suis créé un nouveau métier. J’ai commencé à exister en dehors de ma cuisine.

Petit à petit, je me suis raconté une autre histoire. Celle de la fille qui n’a pas de problèmes avec son ventre, son assiette, son corps, sa tête.

C’était un peu flippant au début. Après tout, j’avais construit ma vie autour de ça. J’étais la personne à qui on demandait conseil, à qui on évoquait son dîner de la veille, à qui on partageait des photos de plats. J’en faisais de même. Et cette histoire m’ayant lassée, déçue, épuisée, j’ai souhaité en écrire une nouvelle.

J’ai dû me demander : je suis qui sans ce scénario-là ? Si je ne suis plus celle qui a faim, qui a froid, qui ne digère pas bien, qui ne cherche que du végétal et du sans gluten… je suis qui ? Qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce que je crois ?

Comme c’était tout neuf, j’ai dû explorer. Pour tout vous dire, j’explore encore. Et si aujourd’hui je ne suis plus certaine de rien, je peux vous assurer que mon véritable moi n’est pas une cheffe, qu’elle n’a pas plus d’intérêt pour une quiche que pour une promenade dans les bois. Au contraire.

Elle a même délaissé ses fourneaux et est partie en quête d’horizons encore méconnus, le corps plus lourd d’aliments qu’elle croque avec appétit, le cœur et l’esprit bien plus légers que lorsqu’ils étaient embués d’ingrédients divers et variés.

Et toi, si tu mets une partie de l’identité que tu t’es forgée de côté, qui es-tu ? Que veux-tu explorer ?

Depuis quatre ans maintenant, je suis maman. Si mes préoccupations changent à mesure que mon fils grandit, l’une d’entre elles demeure. Et je ne suis pas seule avec ces questions-là. Elles reviennent même souvent avec les copines, à la sortie de l’école et aux goûters d’anniversaire. Je les retrouve aussi avec mes clientes. Cette thématique-là semble être un peu partout, et notamment parce qu’elle est source d’inquiétude, d’angoisse parfois.

Vous l’aurez peut-être deviné : je parle de ce que mangent ou non nos bambins.

Je suis un peu jalouse de ces parents qui ont des enfants qui dévorent leurs repas. Parce que mon fils, c’est l’inverse. Ce n’est pas tant qu’il préfère les pâtes, c’est plutôt que la nourriture ne l’intéresse pas. Impossible de l’interrompre dans un jeu, même avec la promesse d’un plat qu’il apprécie. Et si je ne surveille pas mes pensées, je peux rapidement me préoccuper de son petit appétit.

Si je surveille que mon enfant mange à sa faim, je suis tout de même vigilante à ne rien lui imposer. Mon boulot à moi, c’est de préparer et de proposer. Le sien, c’est de découvrir, de goûter, de croquer si ça lui chante. Quand je dépose une certaine pression sur les assiettes de mon fils, elle lui retombe dessus, produisant l’effet inverse à celui recherché.

Je me rappelle aussi qu’il sait. Les enfants savent. De la même manière qu’un écureuil n’a pas besoin qu’on lui explique que les pommes de pin sont bénéfiques pour lui, nos petits sont en mesure de comprendre ce qui est bon pour eux. Aussi, autorisons-nous à leur lâcher la grappe quand ils boudent leur dîner.

Et plutôt que de nous demander ce qu’on a loupé pour qu’ils refusent de toucher à la quiche préparée avec amour (croyez-moi, je comprends !), interrogeons-nous plutôt sur la manière dont nous pouvons préparer et proposer autrement. Sans se surcharger ou s’ajouter une charge mentale supplémentaire.

C’est OK. Ils apprennent. Ils y viendront. Ou non. En tout cas, nous ronger les ongles en les regardant picorer n’arrangera rien…

Si vous avez besoin d’idées pour cuisiner différemment, n’hésitez pas à vous plonger dans l’ouvrage “La green food en famille” que j’ai co-écrit.

J’ai eu plusieurs fois cette conversation. Avec moi-même. Avec les personnes que j’accompagne. Avec certain?e?s d’entre vous. Aussi, j’ai estimé utile de partager avec vous ceci aujourd’hui… Quand on a pour objectif de manger selon les besoins de son corps, d’être à son écoute, d’apprendre à décoder ses envies, de s’aimer tel?le que l’on est, de se séparer des injonctions reçues par notre société, on peut rapidement prendre peur si on a la pensée « si je ne contrôle plus le contenu exact de mes repas, je vais me laisser aller ».

Cette phrase sous-entend deux choses : la première, c’est qu’on oublie qu’entre le tout et le rien se trouve une multitude de possibilités qui ne ressemblent pas à “tout contrôler” ou “tout lâcher”. La seconde, c’est qu’on sous-estime sa capacité à parvenir à être connecté?e à son corps. On croit que si on arrête de se harceler, on passera ses journées sur le canapé à grignoter des bonbons et à scroller sur les réseaux sociaux.

Regardez un enfant de trois ans en lien avec son corps : est-ce réellement ce qu’il a envie de faire, TOUTE la journée ? Non, bien sûr que non. Naturellement, l’être humain veut bouger, contribuer, accomplir des choses. C’est quand le jugement entre dans l’image que l’on se met à dévorer la boîte entière de popcorn.

C’est quand on se dit « non, vraiment, je ne devrais pas » après une poignée de noix de cajou qu’on dégomme le bocal.

C’est pourquoi, le premier projet à entreprendre c’est celui de retirer les « il faut que » / « je dois » et l’idée – très limitée – qu’on se fait de nous-même, de nos aptitudes, de notre valeur. Ces derniers sont en réalité infinis. Et bien souvent, nous sommes les principaux obstacles à la relation que l’on désire avoir avec soi-même – notamment parce qu’on a internalisé les croyances d’autres personnes…

Faites-vous confiance, essayez pour voir… Vous découvrirez peut-être qu’entre la maîtrise totale de vos repas et le n’importe quoi, il existe tout un panel d’options qui n’attendent qu’à être explorées.

Je sais que je risque d’en surprendre plus d’un?e et pourtant… La nourriture n’a pas de valeur morale en elle-même. J’ai mis DES ANNÉES avant de vraiment comprendre et intégrer ce que j’avance aujourd’hui. Car presque toute ma vie, j’ai divisé les aliments en deux catégories « bons » et « mauvais » : pour la santé, pour la planète, pour les animaux… Le truc, c’est que chaque fois que j’avançais que les grillades c’est le mal incarné et que le kale c’est le BIEN, je ne faisais que renforcer cette tendance « tout ou rien » qui est très naturelle chez moi.

Et chaque fois que je créais cette dichotomie avec mes pensées, je m’enfermais un peu plus dans un système restrictif, à tous les niveaux. Je voulais tellement être une BONNE personne que je m’excusais presque d’être un être humain sur Terre et de respirer.

Mon amie Emma parle d’éco-anxiété. Pour moi, ça allait même plus loin : c’était une forme d’éthique-anxiété à tous les niveaux. Ce qui est fou, c’est que les autres, je les laissais acheter et consommer ce qu’ils voulaient sans sourciller. Mais moi, ooooh non ! Il suffisait d’un avocat qui avait voyagé pour que je me tape sur les doigts.

Et puis, je me suis questionnée : « si Mère Teresa avait mangé des fast-foods tous les jours, est-ce que ça aurait retiré tout ce qu’elle était, tout ce qu’elle a fait ? » NON et doublement NON. Le tournant pour moi a été d’apprendre que les circonstances de ce monde sont neutres et qu’elles n’ont un impact sur nous qu’à partir du moment où on y attache une pensée.

La nourriture est neutre. L’argent est neutre. Mon corps est neutre. Ma digestion est neutre. Mon fils et mon mari sont neutres. J’ai simplement BEAUCOUP de pensées sur ces sujets. Des pensées que je suis libre de choisir en fonction de la personne que je veux être. Sachant que cette personne est complexe et évolue en permanence…

J’étais en train de découper machinalement quelques légumes pour les mettre à cuire ensemble au four. Les légumes grillés sont un plat dont je raffole particulièrement. J’aime quand ils sont bien bien rôtis. Et puis je me suis mise à penser à “avant”.

Pendant longtemps, j’ai opté pour la version vapeur seulement. Bien que j’apprécie certains légumes cuits ainsi, j’ai choisi d’oublier le four un long moment non pas par goût, mais par souci de “perfection”.

Soucieuse de guérir mes maux de ventre, avide d’en finir avec les brûlures et les ballonnements, j’avalais tous les conseils “santé” que je pouvais trouver. Dont privilégier une cuisson douce. Exit mon four, bonjour Vitaliseur.

Combien de repas ai-je cuisinés sous le prisme de la “perfection” ?! Combien de déjeuners ai-je déclinés pour ne pas déroger à mes principes ?

Je m’étais enfermée dans un système qui, s’il trouvait sens à mes yeux dans l’instant, m’isolait toujours un peu plus cependant. 

Combien d’entre nous faisons ça, avec la nourriture ou ailleurs ? On veut tellement “bien” faire, qu’on se laisse enfermer dans quelque chose qui, au final, nous éloigne de notre objectif premier : le bien-être.

La cuisson parfaite n’existe pas. Pas plus que l’alimentation parfaite. En réalité, il n’y a que des patates douces et des aubergines, le four ou la vapeur, selon notre ENVIE du moment. Notre corps, si on lui fait confiance, saura gérer la suite… Il est astucieux, il sait.

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Alice, maman d’une petite tornade, humaine imparfaite, auteure et coach de vie orientée bien-être.

Je partage sur mon blog des p’tits plats et desserts du quotidien pour toutes et tous, quel que soit votre régime alimentaire.

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Ou quand la cuisine rencontre le coaching…

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